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Etiquetage des denrées alimentaires

Maintenir le délai

Le dossier "étiquetage des denrées alimentaires" entre dans sa dernière ligne droite.
Depuis le début (2008), l'objectif des Vignerons Indépendants est de garantir l'exemption d'étiquetage des calories et des ingrédients pour le vin. A chaque étape (commission européenne, commission parlementaire, session plénière, conseil des ministres), cet objectif a été atteint.
Mais alors que les négociatioons entrent dans leur dernière ligne droite, les efforts se concentrent sur le délai avant réexamen de cette exemption. La CEVI (Confédération Européenne des Vignerons Indépendants) a envoyé un courrier au rapporteur du Parlement.

Chaque point du dossier est en ce moment discuté par la commission, le parlement et le conseil des ministres, dans le but d'obtenir une position commune avant le vote en 2ème lecture en session plénière, début juillet au Parlement Européen.
Or, ces négociations coincent. Certes, de petites avancées ont été enregistrées sur deux questions techniques (la lisibilité de l'étiquetage et les imitations d'aliments) mais c'est toujours le blocage total sur les questions politiques clefs (concernant les animaux égorgés, les graisses trans et le pays d'origine) et sur les boissons alcolisées.

D'un côté, la position du rapporteur du Parlement, Renate Sommer (PPE, Allemagne) est d'exclure toutes les boissons alcoolisées de l'étiquetage obligatoire des calories et des ingrédients, puisqu'il n'y a pas de définition des alcopops, et de réduire le délai de réexamen de 5 à 2 ans. C'est la position à l'issue du vote en commission en 2ème lecture en avril dernier.

En face, la position de la commission et du conseil reste sur une liste fermée de boissons exemptées (dont le vin). Les négociateurs se retrouvent à nouveau aujourd'hui, 14 juin.
Le temps presse car s'ils veulent éviter une procédure de conciliation, un accord doit être trouvé avant le 4 juillet (date de la plénière du Parlement). La réduction du délai de réexamen pourrait alors réellement servir de monnaie d'échange.

Afin d'éviter tout cela, Thomas Montagne, président de la CEVI, a adressé un courrier à Renate Sommer, l'appelant à maintenir le délai de réexamen à 5 ans. rappelant que l'échelle d'activité de nos exploitations est spécifique et que les Vignerons Indépendants ont besoin de visibilité dans la législation.

Affaire à suivre !

Elise le 14.06.11 à 10:19 dans Actualités de la filière - Version imprimable
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