Lundi 30 Mars 2026
Métrologie - Vers un maintien de l’utilisation de la réglette
Après plusieurs interventions des Vignerons Indépendants, une évolution positive semble se dessiner sur le dossier de la métrologie, avec la possible réintroduction de l’usage de la réglette.
Lors de son intervention en ouverture des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est revenu sur les projets de texte visant à modifier les règles applicables aux emplisseurs, notamment en remettant en cause l’utilisation de la réglette pour contrôler le volume.
Face à ce risque de complexification, les Vignerons Indépendants se sont mobilisés à plusieurs reprises pour alerter le ministre sur la portée d’une telle mesure, inadaptée aux réalités des TPE et PME viticoles.
Le sujet a notamment été porté lors de sa visite du Salon des Vignerons Indépendants de la Porte de Versailles en décembre, puis lors d’un échange direct le 10 mars.
À la suite de ces démarches, le ministre a apporté un signal rassurant en indiquant que ses services travaillaient sur une nouvelle version des textes, qui devrait permettre de maintenir le principe du remplissage par mesure du dégarni — et donc, en pratique, l’utilisation de la réglette.
Une solution concrète, défendue par le mouvement, qui permet un auto-contrôle simple, rapide et adapté aux exploitations.
Ce point doit encore être confirmé dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
Lors de son intervention en ouverture des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est revenu sur les projets de texte visant à modifier les règles applicables aux emplisseurs, notamment en remettant en cause l’utilisation de la réglette pour contrôler le volume.
Face à ce risque de complexification, les Vignerons Indépendants se sont mobilisés à plusieurs reprises pour alerter le ministre sur la portée d’une telle mesure, inadaptée aux réalités des TPE et PME viticoles.
Le sujet a notamment été porté lors de sa visite du Salon des Vignerons Indépendants de la Porte de Versailles en décembre, puis lors d’un échange direct le 10 mars.
À la suite de ces démarches, le ministre a apporté un signal rassurant en indiquant que ses services travaillaient sur une nouvelle version des textes, qui devrait permettre de maintenir le principe du remplissage par mesure du dégarni — et donc, en pratique, l’utilisation de la réglette.
Une solution concrète, défendue par le mouvement, qui permet un auto-contrôle simple, rapide et adapté aux exploitations.
Ce point doit encore être confirmé dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
- 11:00 - Permalien
Vendredi 27 Mars 2026
Un soutien politique affirmé à nos côtés
Rencontres Nationales
A l’occasion des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants dans le Gard, deux membres du Gouvernement ont souhaité adresser des messages forts aux Vignerons Indépendants, confirmant l’attention portée aux enjeux de nos TPE artisanales familiales.
En ouverture des Rencontres, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est intervenu en vidéo.
Particulièrement engagé sur les sujets liés à l’œnotourisme, il a rappelé le rôle stratégique de ce levier pour les domaines et confirmé sa volonté d’en lever les freins.
Sensibilisé par le mouvement, il a également apporté un message attendu sur la métrologie, en confirmant que le contrôle du remplissage avec la réglette graduée devrait rester possible à l’avenir.
Un point que nous confirmerons dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
Autre temps fort : la venue de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui a répondu à notre invitation en se déplaçant dans le Gard le 25 mars, devant une assemblée nombreuse de vignerons indépendants.
Dans la continuité de l’intervention du président de la confédération Jean-Marie Fabre, la ministre a détaillé les actions engagées par le Gouvernement pour faire face à la crise : dispositifs d’arrachage, prêts de consolidation bancaire, allègements de charges, soutien aux jeunes vignerons et aux pépiniéristes, ou encore mesure de distillation.
Elle a également insisté sur un chantier prioritaire : la simplification administrative, avec des administrations désormais mobilisées pour alléger les contraintes pesant sur les exploitations.
À ce titre, elle a annoncé la publication d’un arrêté exceptionnel autorisant le traitement par drone dans certains départements du Languedoc-Roussillon, en réponse aux épisodes climatiques récents.
Enfin, la ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement sur les dossiers européens et internationaux, notamment les accords commerciaux et les discussions sur la future PAC.
Ces prises de parole et cette présence au plus haut niveau illustrent la capacité du mouvement à porter les sujets et à obtenir des avancées concrètes pour les vignerons indépendants.
=> Lire l'article de Vitisphère à ce sujet
En ouverture des Rencontres, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est intervenu en vidéo.
Particulièrement engagé sur les sujets liés à l’œnotourisme, il a rappelé le rôle stratégique de ce levier pour les domaines et confirmé sa volonté d’en lever les freins.
Sensibilisé par le mouvement, il a également apporté un message attendu sur la métrologie, en confirmant que le contrôle du remplissage avec la réglette graduée devrait rester possible à l’avenir.
Un point que nous confirmerons dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
Autre temps fort : la venue de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui a répondu à notre invitation en se déplaçant dans le Gard le 25 mars, devant une assemblée nombreuse de vignerons indépendants.
Dans la continuité de l’intervention du président de la confédération Jean-Marie Fabre, la ministre a détaillé les actions engagées par le Gouvernement pour faire face à la crise : dispositifs d’arrachage, prêts de consolidation bancaire, allègements de charges, soutien aux jeunes vignerons et aux pépiniéristes, ou encore mesure de distillation.
Elle a également insisté sur un chantier prioritaire : la simplification administrative, avec des administrations désormais mobilisées pour alléger les contraintes pesant sur les exploitations.
À ce titre, elle a annoncé la publication d’un arrêté exceptionnel autorisant le traitement par drone dans certains départements du Languedoc-Roussillon, en réponse aux épisodes climatiques récents.
Enfin, la ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement sur les dossiers européens et internationaux, notamment les accords commerciaux et les discussions sur la future PAC.
Ces prises de parole et cette présence au plus haut niveau illustrent la capacité du mouvement à porter les sujets et à obtenir des avancées concrètes pour les vignerons indépendants.
=> Lire l'article de Vitisphère à ce sujet
- 11:15 - Permalien
Jeudi 26 Mars 2026
Une ligne claire pour notre avenir
Rencontres Nationales 2026
À l’occasion de la soirée des Rencontres Nationales dans le Gard, le 25 mars, Jean-Marie Fabre a porté devant les adhérents et la ministre de l’Agriculture un message politique fort : défendre dans la durée un modèle viticole indépendant, ancré dans les territoires et tourné vers l’avenir.
Devant une assemblée nombreuse, le président des Vignerons Indépendants de France a d’abord salué les mesures engagées ces derniers mois pour accompagner la filière face à la crise.
Il a surtout réaffirmé un cap clair dans un contexte marqué par la superposition des crises climatiques, économiques et géopolitiques : le modèle des vignerons indépendants, fondé sur l’authenticité, l’engagement et le lien humain, constitue une réponse aux attentes des consommateurs et un levier de compétitivité pour la filière.
Trois priorités structurent l’action du mouvement :
• développer les marchés, en France comme à l’international ;
• faire face au défi climatique, en passant d’une logique d’indemnisation à une logique de prévention ;
• affirmer la singularité du modèle, comme facteur de valeur et de différenciation.
Le président a également insisté sur la nécessité d’un environnement plus favorable à l’activité : simplification, accompagnement à l’investissement et reconnaissance du rôle des entreprises familiales.
Dans une période exigeante, la ligne est claire : avancer avec constance et détermination pour défendre les vignerons indépendants et préparer l’avenir du vignoble.
Devant une assemblée nombreuse, le président des Vignerons Indépendants de France a d’abord salué les mesures engagées ces derniers mois pour accompagner la filière face à la crise.
Il a surtout réaffirmé un cap clair dans un contexte marqué par la superposition des crises climatiques, économiques et géopolitiques : le modèle des vignerons indépendants, fondé sur l’authenticité, l’engagement et le lien humain, constitue une réponse aux attentes des consommateurs et un levier de compétitivité pour la filière.
Trois priorités structurent l’action du mouvement :
• développer les marchés, en France comme à l’international ;
• faire face au défi climatique, en passant d’une logique d’indemnisation à une logique de prévention ;
• affirmer la singularité du modèle, comme facteur de valeur et de différenciation.
Le président a également insisté sur la nécessité d’un environnement plus favorable à l’activité : simplification, accompagnement à l’investissement et reconnaissance du rôle des entreprises familiales.
Dans une période exigeante, la ligne est claire : avancer avec constance et détermination pour défendre les vignerons indépendants et préparer l’avenir du vignoble.
- 11:33 - Permalien
Mercredi 25 Mars 2026
Contacts
Vous avez quelque chose à nous dire ?
Des infos à faire remonter ?
Des questions à poser ?
Vos administrateurs sont là pour les recueillir et échanger avec vous !
Indre-et-Loire et Sarthe
Loir-et-Cher (+ Valençay, Orléanais, Beauce et Ile-de-France)
Vignobles du Centre
Allier
Et à la fédération régionale Centre Val de Loire :
Des infos à faire remonter ?
Des questions à poser ?
Vos administrateurs sont là pour les recueillir et échanger avec vous !
Indre-et-Loire et Sarthe
- Vincent Couly - Chinon (Président ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Vincent Guestault - St Martin-le-Beau (Commission syndicale nationale)
- Philippe Pitault - Bourgueil (Salons ; conseil d'administration FRVI)
- Marielle Henrion - Azay-le-Rideau (oenotourisme ; conseil d'administration FRVI)
- Azéline Delarue - St Nicolas-de-Bourgueil (conseil d'administration FRVI)
- Johan Philippe - Panzoult (concours)
- Matthieu Bellivier - Huismes
- Cyprien Caslot - La Chapelle sur Loire
- Boris Desbourdes - Panzoult
- Gilles Dutertre - Limeray
- Jean-Marc Gilet - Parçay-Meslay
- Jean-François Rouet - Cravant-les-Coteaux
- Frédéric Teston - Chançay
Loir-et-Cher (+ Valençay, Orléanais, Beauce et Ile-de-France)
- Laure Dubreuil - Couddes (Présidente CVL + 41 ; commission syndicale nationale ; conseils d'administration FRVI + VIF)
- Pierre-François Colin - Thoré-la-Rochette (conseil d'administration VIF)
- Gilles Chelin - Onzain (conseil d'administration FRVI)
- Laurent Benoist - St-Julien-de-Chédon
- François Cazin - Cheverny
- Fabrice Delaunay - Pouillé (concours)
- Florent Jumert - Villiers-sur-Loir
- Anaëlle Herledan - Oisly (conseil d'administration FRVI)
- Jean-Christophe Mandard - Mareuil-sur-Cher (Groupama Assurance-Crédit)
- Nicolas Oudart - Mareuil-sur-Cher (conseil d'administration FRVI)
- Frédéric Pironneau - Monteaux
Vignobles du Centre
- Côme Rouzé - Quincy (Président ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Pascal Joulin - Sury-en-Vaux (commission syndicale nationale)
- Guillaume Laporte - Sancerre (commission salon nationale ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Benoît Girard - Verdigny (concours)
- Pauline Pabiot - Tracy-sur-Loire (trésorière ; conseil d'administration FRVI)
- Ophélie Leclerc - Menetou-Salon (conseil d'administration FRVI)
- Jean-Jacques Auchère - Bué
- Nicolas Gaudry - Tracy-sur-Loire
- Chanel Gitton - Menetreol-sous-Sancerre
- Bertrand Minchin - Crosses
- Xavier Poupat - Briare
- Claude-Reverdy Cadet - Verdigny
- Marc Thibault - Pougny
Allier
- Ambroise Demonceaux - Cesset (Président ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Corinne Laurent - Saulcet (commission syndicale nationale ; Rencontres Nationales ; Vin & Société ; conseil d'administration VIF + FRVI)
Et à la fédération régionale Centre Val de Loire :
- Elise Brizard - 02 47 79 02 06 ou par mail
- 14:42 - Permalien
Vendredi 20 Mars 2026
Tarifs Réglementés d'Énergie
les vérités que vous ignorez
L'Illusion de la stabilité
Les tarifs réglementés ne sont pas des tarifs fixes.
Ils sont indexés directement au marché, ce qui signifie que vous subissez intégralement la volatilité énergétique mondiale.
Les variations de marché se répercutent immédiatement sur votre facture, sans amortissement ni lissage.
Les 18 mois de calme trompeur
Entre 2023 et 2025, le marché énergétique s'est stabilisé.
Les stocks de gaz ont été reconstitués, la production nucléaire relancée. Les factures ont baissé.
Mais cette période était exceptionnelle, non structurelle.
Elle a créé une fausse sécurité tarifaire et poussé les organisations à repousser les renégociations stratégiques.
La fin du bouclier tarifaire : Le tournant
Depuis 2025, l'État français a progressivement supprimé le bouclier tarifaire qui plafonnait artificiellement les prix.
Les fournisseurs ont retrouvé la liberté tarifaire.
Paradoxalement, au moment où le bouclier disparaissait, les marchés énergétiques baissaient : les entreprises n'ont donc pas ressenti d'augmentation brutale, créant une illusion supplémentaire de stabilité.
Mais voilà la vraie question : qu'en sera-t-il quand le marché remontera ?
Un contrat variable signé à « bon prix » explose dès que la volatilité géopolitique ou climatique revient.
Les contrats variables qui semblaient « bon marché » deviendront soudainement coûteux.
Pour les entreprises qui n'ont pas anticipé cette réalité, ce sera un choc budgétaire direct.
Les vrais risques des contrats variables
Un contrat variable signifie : prix bas aujourd'hui, risque élevé demain.
Aucune limite supérieure.
Volatilité mensuelle ou trimestrielle.
Impossibilité de budgétiser.
Le fournisseur ajoute aussi sa propre marge lors des hausses.
Et surtout, il n'existe aucun engagement de stabilité : le fournisseur peut augmenter à sa guise, sans clause protective. C'est l'illusion du « bon marché ».
Anticiper, Pas Subir
La question n'est pas « si » une hausse se produira, mais « quand ».
Diagnostiquez précisément votre exposition actuelle.
Surveillez les signaux de marché.
Posez-vous les bonnes questions.
L'avenir énergétique appartient à ceux qui anticipent, pas à ceux qui temporisent.
Les Vignerons indépendants vous aident à reprendre la main sur ce poste de dépense avant qu'il ne pèse davantage sur votre trésorerie.
=> Je demande mon analyse gratuite et personnalisée
Les tarifs réglementés ne sont pas des tarifs fixes.
Ils sont indexés directement au marché, ce qui signifie que vous subissez intégralement la volatilité énergétique mondiale.
Les variations de marché se répercutent immédiatement sur votre facture, sans amortissement ni lissage.
Les 18 mois de calme trompeur
Entre 2023 et 2025, le marché énergétique s'est stabilisé.
Les stocks de gaz ont été reconstitués, la production nucléaire relancée. Les factures ont baissé.
Mais cette période était exceptionnelle, non structurelle.
Elle a créé une fausse sécurité tarifaire et poussé les organisations à repousser les renégociations stratégiques.
La fin du bouclier tarifaire : Le tournant
Depuis 2025, l'État français a progressivement supprimé le bouclier tarifaire qui plafonnait artificiellement les prix.
Les fournisseurs ont retrouvé la liberté tarifaire.
Paradoxalement, au moment où le bouclier disparaissait, les marchés énergétiques baissaient : les entreprises n'ont donc pas ressenti d'augmentation brutale, créant une illusion supplémentaire de stabilité.
Mais voilà la vraie question : qu'en sera-t-il quand le marché remontera ?
Un contrat variable signé à « bon prix » explose dès que la volatilité géopolitique ou climatique revient.
Les contrats variables qui semblaient « bon marché » deviendront soudainement coûteux.
Pour les entreprises qui n'ont pas anticipé cette réalité, ce sera un choc budgétaire direct.
Les vrais risques des contrats variables
Un contrat variable signifie : prix bas aujourd'hui, risque élevé demain.
Aucune limite supérieure.
Volatilité mensuelle ou trimestrielle.
Impossibilité de budgétiser.
Le fournisseur ajoute aussi sa propre marge lors des hausses.
Et surtout, il n'existe aucun engagement de stabilité : le fournisseur peut augmenter à sa guise, sans clause protective. C'est l'illusion du « bon marché ».
Anticiper, Pas Subir
La question n'est pas « si » une hausse se produira, mais « quand ».
Diagnostiquez précisément votre exposition actuelle.
Surveillez les signaux de marché.
Posez-vous les bonnes questions.
L'avenir énergétique appartient à ceux qui anticipent, pas à ceux qui temporisent.
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Jeudi 19 Mars 2026
Projet de Loi d'urgence agricole
ZNT et climat : deux leviers pour sécuriser durablement les exploitations
La future loi d’urgence agricole pourrait marquer une avancée importante pour le vignoble avec le transfert des zones de non-traitement (ZNT) aux aménageurs, et non plus aux vignerons en place.
Dans le même temps, les Vignerons Indépendants continuent de porter des solutions concrètes face aux aléas climatiques, encore insuffisamment pris en compte dans le texte.
Portée de longue date par les Vignerons Indépendants et déjà proposée lors de plusieurs discussions parlementaires, cette mesure vise à mettre fin à une situation injuste, où les exploitations perdent du foncier et du potentiel de production du fait de nouvelles constructions à proximité et des zones de non-traitement attenantes.
Jean-Marie Fabre salue dans la presse une évolution décisive : « cette fois, notre demande est entendue », avec un principe clair : c’est au promoteur de prendre en charge les zones tampons, et non à l’agriculteur déjà installé.
Une mesure structurante pour sécuriser durablement l’activité viticole face à la pression urbaine.
Au-delà du foncier, le président des Vignerons Indépendants alerte également sur l’urgence climatique.
Il appelle à changer de logique, en passant d’une politique d’indemnisation à une politique d’investissement massif dans la protection du vignoble, à hauteur de 4 milliards d’euros sur cinq ans.
L’objectif est de protéger les rendements face aux aléas climatiques devenus structurels et d’éviter le déclassement progressif des vignobles français.
Pour les Vignerons Indépendants, l’enjeu est clair : ne plus subir, mais anticiper et préserver durablement le potentiel de production des exploitations.
Dans le même temps, les Vignerons Indépendants continuent de porter des solutions concrètes face aux aléas climatiques, encore insuffisamment pris en compte dans le texte.
Portée de longue date par les Vignerons Indépendants et déjà proposée lors de plusieurs discussions parlementaires, cette mesure vise à mettre fin à une situation injuste, où les exploitations perdent du foncier et du potentiel de production du fait de nouvelles constructions à proximité et des zones de non-traitement attenantes.
Jean-Marie Fabre salue dans la presse une évolution décisive : « cette fois, notre demande est entendue », avec un principe clair : c’est au promoteur de prendre en charge les zones tampons, et non à l’agriculteur déjà installé.
Une mesure structurante pour sécuriser durablement l’activité viticole face à la pression urbaine.
Au-delà du foncier, le président des Vignerons Indépendants alerte également sur l’urgence climatique.
Il appelle à changer de logique, en passant d’une politique d’indemnisation à une politique d’investissement massif dans la protection du vignoble, à hauteur de 4 milliards d’euros sur cinq ans.
L’objectif est de protéger les rendements face aux aléas climatiques devenus structurels et d’éviter le déclassement progressif des vignobles français.
Pour les Vignerons Indépendants, l’enjeu est clair : ne plus subir, mais anticiper et préserver durablement le potentiel de production des exploitations.
- 21:17 - Permalien
Mercredi 18 Mars 2026
Maintien de l'usage du cuivre
Notre action au long court se poursuit
Face aux restrictions récentes, les Vignerons Indépendants sont engagés dans un recours aux côtés d’autres organisations de la production pour défendre l’usage du cuivre.
Une action qui s’inscrit dans un travail de longue haleine au service des vignerons.
Notre mot d’ordre est clair : poursuivre une action constante et déterminée pour garantir le maintien de l’usage du cuivre pour les vignerons du mouvement.
Concrètement, en lien étroit avec l’avocat en charge du dossier, les Vignerons Indépendants suivent au quotidien l’évolution de la procédure.
Le 11 mars dernier, une nouvelle audience s’est tenue devant le Tribunal administratif de Melun, dans le cadre du recours engagé sur les produits cupriques de la société Cosaco.
Les juges ont décidé d’examiner le dossier en formation collégiale (trois magistrats), témoignant de la complexité des enjeux juridiques et techniques.
La décision est attendue dans un délai de deux à trois semaines.
À ce stade, seule la société Cosaco a engagé un recours contre la décision de l’ANSES de retirer les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de ses produits, les autres acteurs attendant les premières décisions de justice pour ajuster leur stratégie.
Dans ce contexte, la Confédération reste pleinement mobilisée, aux côtés des autres organisations engagées, pour défendre les intérêts des caves particulières et garantir des solutions pérennes pour les vignerons.
Une action qui s’inscrit dans un travail de longue haleine au service des vignerons.
Notre mot d’ordre est clair : poursuivre une action constante et déterminée pour garantir le maintien de l’usage du cuivre pour les vignerons du mouvement.
Concrètement, en lien étroit avec l’avocat en charge du dossier, les Vignerons Indépendants suivent au quotidien l’évolution de la procédure.
Le 11 mars dernier, une nouvelle audience s’est tenue devant le Tribunal administratif de Melun, dans le cadre du recours engagé sur les produits cupriques de la société Cosaco.
Les juges ont décidé d’examiner le dossier en formation collégiale (trois magistrats), témoignant de la complexité des enjeux juridiques et techniques.
La décision est attendue dans un délai de deux à trois semaines.
À ce stade, seule la société Cosaco a engagé un recours contre la décision de l’ANSES de retirer les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de ses produits, les autres acteurs attendant les premières décisions de justice pour ajuster leur stratégie.
Dans ce contexte, la Confédération reste pleinement mobilisée, aux côtés des autres organisations engagées, pour défendre les intérêts des caves particulières et garantir des solutions pérennes pour les vignerons.
- 21:09 - Permalien
Mardi 17 Mars 2026
Votre facture d'électricité
La hausse silencieuse de l'acheminement
Il existe une partie de votre facture peu scrutée, et qui pourtant augmente régulièrement. Il s'agit des frais d'acheminement, aussi appelés TURPE (Tarif d'Utilisation des Réseaux Publics d'Électricité).
La hausse de l'acheminement répond à des besoins massifs et durables. Son coût n'est pas négociable, c'est un tarif réglementé, identique pour tous.
=> Cliquez ici pour comprendre les TURPE
Face à des coûts qui augmentent chaque année, la bonne question est surtout de savoir si vous payez votre électricité au juste prix aujourd'hui.
Une puissance souscrite trop élevée, une plage tarifaire inadaptée à votre activité, des taxes auxquelles vous n'êtes peut-être pas soumis... autant de points qui, mis bout à bout, peuvent représenter plusieurs centaines d'euros gaspillés chaque année, avant même que les prochaines hausses n'arrivent.
Les Vignerons indépendants vous aident à reprendre la main sur ce poste de dépense avant qu'il ne pèse davantage sur votre trésorerie.
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La hausse de l'acheminement répond à des besoins massifs et durables. Son coût n'est pas négociable, c'est un tarif réglementé, identique pour tous.
=> Cliquez ici pour comprendre les TURPE
Face à des coûts qui augmentent chaque année, la bonne question est surtout de savoir si vous payez votre électricité au juste prix aujourd'hui.
Une puissance souscrite trop élevée, une plage tarifaire inadaptée à votre activité, des taxes auxquelles vous n'êtes peut-être pas soumis... autant de points qui, mis bout à bout, peuvent représenter plusieurs centaines d'euros gaspillés chaque année, avant même que les prochaines hausses n'arrivent.
Les Vignerons indépendants vous aident à reprendre la main sur ce poste de dépense avant qu'il ne pèse davantage sur votre trésorerie.
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- 16:35 - Permalien
Lundi 16 Mars 2026
Projet de Loi d'urgence agricole
Le retour attendu des zones de transition végétalisées entre constructions nouvelles et exploitations agricoles
Le projet de loi d’urgence agricole annoncé par le gouvernement, qui doit être présenté le 8 avril en Conseil des ministres, devrait intégrer une mesure défendue de longue date par les Vignerons Indépendants : l’obligation pour les aménageurs de prévoir un espace de transition végétalisé entre les nouvelles constructions et les zones agricoles.
Actuellement transmis au Conseil d’État, le texte sera ensuite examiné par l’Assemblée nationale en mai puis par le Sénat en juin, avec un objectif d’adoption avant l’été.
Cette disposition est le résultat d’un travail syndical mené depuis plusieurs années par les Vignerons Indépendants, également soutenu par le syndicalisme agricole majoritaire, pour mieux prévenir les conflits d’usage entre urbanisation et activité agricole.
Elle avait d’ailleurs été adoptée l’an dernier dans la loi d’orientation agricole, avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel pour des raisons de procédure (cavalier législatif).
Son retour dans ce nouveau texte constitue donc un signal très positif pour les exploitations situées à proximité des zones habitées.
La mesure doit encore franchir plusieurs étapes législatives.
Les Vignerons Indépendants resteront pleinement mobilisés dans les prochaines semaines afin qu’elle soit confirmée dans la version finale de la loi.
Actuellement transmis au Conseil d’État, le texte sera ensuite examiné par l’Assemblée nationale en mai puis par le Sénat en juin, avec un objectif d’adoption avant l’été.
Cette disposition est le résultat d’un travail syndical mené depuis plusieurs années par les Vignerons Indépendants, également soutenu par le syndicalisme agricole majoritaire, pour mieux prévenir les conflits d’usage entre urbanisation et activité agricole.
Elle avait d’ailleurs été adoptée l’an dernier dans la loi d’orientation agricole, avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel pour des raisons de procédure (cavalier législatif).
Son retour dans ce nouveau texte constitue donc un signal très positif pour les exploitations situées à proximité des zones habitées.
La mesure doit encore franchir plusieurs étapes législatives.
Les Vignerons Indépendants resteront pleinement mobilisés dans les prochaines semaines afin qu’elle soit confirmée dans la version finale de la loi.
- 12:18 - Permalien
Jeudi 12 Mars 2026
Augmentation du prix du verre
Les Vignerons Indépendants appellent à la vigilance
Alors que le conflit au Moyen-Orient fait craindre une hausse du coût de l’énergie, les Vignerons Indépendants alertent sur le risque d’augmentations injustifiées du prix des bouteilles en verre.
Depuis plusieurs jours, des signaux venus de certains fournisseurs laissent entendre qu’une hausse du prix des bouteilles pourrait intervenir rapidement.
Dans un contexte où de nombreux domaines procèdent à des opérations d’embouteillage, cette perspective inquiète fortement les Vignerons Indépendants.
Le président des Vignerons Indépendants de France, Jean-Marie Fabre, était à Bercy ce mardi 10 mars pour rencontrer le ministre chargé des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, et en a profité pour l’alerter.
Le message est clair : les hausses tarifaires doivent être justifiées et documentées.
Si l’évolution du prix de l’énergie peut légitimement avoir un impact sur les coûts de production futurs, elle ne peut pas servir de prétexte pour renchérir des bouteilles déjà produites et stockées depuis plusieurs mois.
La vigilance est d’autant plus forte que certains industriels du verre évoquaient encore récemment aux Vignerons Indépendants des niveaux de surstocks importants et des fours à l’arrêt.
Dans ce contexte, Jean-Marie Fabre redoute que la géopolitique soit utilisée comme argument commercial pour pousser les domaines à anticiper leurs commandes ou à accepter des augmentations injustifiées.
Les vignerons en avaient fait l’expérience douloureuse lors de la crise énergétique déclenchée par la guerre en Ukraine.
Le gouvernement a indiqué suivre la situation avec attention.
Les autorités se disent prêtes à rester vigilantes face à d’éventuels comportements abusifs, afin de préserver l’équilibre économique des filières agricoles.
Deux articles sur le sujet :
=> Article du Figaro
=> Article de Vitisphère
Depuis plusieurs jours, des signaux venus de certains fournisseurs laissent entendre qu’une hausse du prix des bouteilles pourrait intervenir rapidement.
Dans un contexte où de nombreux domaines procèdent à des opérations d’embouteillage, cette perspective inquiète fortement les Vignerons Indépendants.
Le président des Vignerons Indépendants de France, Jean-Marie Fabre, était à Bercy ce mardi 10 mars pour rencontrer le ministre chargé des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, et en a profité pour l’alerter.
Le message est clair : les hausses tarifaires doivent être justifiées et documentées.
Si l’évolution du prix de l’énergie peut légitimement avoir un impact sur les coûts de production futurs, elle ne peut pas servir de prétexte pour renchérir des bouteilles déjà produites et stockées depuis plusieurs mois.
La vigilance est d’autant plus forte que certains industriels du verre évoquaient encore récemment aux Vignerons Indépendants des niveaux de surstocks importants et des fours à l’arrêt.
Dans ce contexte, Jean-Marie Fabre redoute que la géopolitique soit utilisée comme argument commercial pour pousser les domaines à anticiper leurs commandes ou à accepter des augmentations injustifiées.
Les vignerons en avaient fait l’expérience douloureuse lors de la crise énergétique déclenchée par la guerre en Ukraine.
Le gouvernement a indiqué suivre la situation avec attention.
Les autorités se disent prêtes à rester vigilantes face à d’éventuels comportements abusifs, afin de préserver l’équilibre économique des filières agricoles.
Deux articles sur le sujet :
=> Article du Figaro
=> Article de Vitisphère
- 12:06 - Permalien
Mercredi 11 Mars 2026
Prêts de restructuration bancaire garantis à 70%
Le dispositif est lancé
Obtenu en 2025 à la demande des Vignerons Indépendants pour répondre aux difficultés de trésorerie observées dans plusieurs bassins viticoles, le dispositif de prêts de restructuration bancaire est relancé pour 2026 avec des modalités assouplies, afin de permettre à un plus grand nombre d’exploitations d’y recourir.
Le dispositif permet aux vignerons de bénéficier de prêts de consolidation jusqu’à 12 ans accordés par les banques volontaires (Crédit Agricole, Crédit Mutuel – CIC, Banque Populaire), garantis à 70 % par l’État via Bpifrance, pour des montants pouvant atteindre 400 000 € (voire 600 000 € sous certaines conditions).
Il est ouvert jusqu’au 31 décembre 2026.
Une aide permettra également de prendre en charge les commissions de garantie Bpifrance pour la part d’encours allant jusqu’à 200 000 €, dans le cadre du régime de minimis agricole (50 000 € sur trois ans).
La publication de la décision de FranceAgriMer précisant les modalités de cette prise en charge est attendue courant mars.
Principales évolutions par rapport au dispositif 2025
Nous avons obtenu plusieurs évolutions pour rendre l’outil plus opérationnel :
• Prolongation du dispositif jusqu’au 31 décembre 2026 et ouverture aux coopératives viticoles et arboricoles ;
• Relèvement des plafonds : jusqu’à 400 000 € pour les exploitations, voire 600 000 € sous conditions (200 000 € par associé pour les GAEC, dans la limite de trois associés) ;
• Assouplissement des critères d’éligibilité :
o seuil d’EBE/chiffre d’affaires relevé à 35 %
o ajustement du critère relatif aux fonds propres, avec la possibilité pour les exploitations individuelles et à responsabilité illimitée de comparer la réduction des capitaux propres à une année au choix parmi les 5 dernières
Les Vignerons Indépendants resteront vigilants quant à la mise en œuvre effective du dispositif sur le terrain, afin que les exploitations qui en ont besoin puissent réellement y accéder.
=> Lire le communiqué de presse
Le dispositif permet aux vignerons de bénéficier de prêts de consolidation jusqu’à 12 ans accordés par les banques volontaires (Crédit Agricole, Crédit Mutuel – CIC, Banque Populaire), garantis à 70 % par l’État via Bpifrance, pour des montants pouvant atteindre 400 000 € (voire 600 000 € sous certaines conditions).
Il est ouvert jusqu’au 31 décembre 2026.
Une aide permettra également de prendre en charge les commissions de garantie Bpifrance pour la part d’encours allant jusqu’à 200 000 €, dans le cadre du régime de minimis agricole (50 000 € sur trois ans).
La publication de la décision de FranceAgriMer précisant les modalités de cette prise en charge est attendue courant mars.
Principales évolutions par rapport au dispositif 2025
Nous avons obtenu plusieurs évolutions pour rendre l’outil plus opérationnel :
• Prolongation du dispositif jusqu’au 31 décembre 2026 et ouverture aux coopératives viticoles et arboricoles ;
• Relèvement des plafonds : jusqu’à 400 000 € pour les exploitations, voire 600 000 € sous conditions (200 000 € par associé pour les GAEC, dans la limite de trois associés) ;
• Assouplissement des critères d’éligibilité :
o seuil d’EBE/chiffre d’affaires relevé à 35 %
o ajustement du critère relatif aux fonds propres, avec la possibilité pour les exploitations individuelles et à responsabilité illimitée de comparer la réduction des capitaux propres à une année au choix parmi les 5 dernières
Les Vignerons Indépendants resteront vigilants quant à la mise en œuvre effective du dispositif sur le terrain, afin que les exploitations qui en ont besoin puissent réellement y accéder.
=> Lire le communiqué de presse
- 18:11 - Permalien
Mardi 10 Mars 2026
Cherche vigneron pour mission de consultant rémunéré
Mon Chai est un SaaS (logiciel en ligne) qui accompagne les viticulteurs et vignerons de A à Z (gestion de parcelles, registre phytosanitaire, encuvage, mise en bouteille, devis, facturation, DRM, suivi météorologique, etc.).
Les éditeurs sont actuellement en fin de développement et recherchent un(e) vigneron(ne) pour une mission de consultant rémunéré afin de les éclairer de façon ponctuelle ou lors d'un échange mensuel sur d'éventuels axes d'améliorations et besoins non identifiés.
Idéalement, avec les 3 critères suivants :
- surface cultivée inférieure à 20 hectares
- production AOC
- vente directe aux particuliers et prestation d'oenotourisme
- présent sur instagram et/ou linkedin
Si vous êtes intéressé par cette collaboration, contactez Laura Hallais par mail : laura@monchai.fr
Les éditeurs sont actuellement en fin de développement et recherchent un(e) vigneron(ne) pour une mission de consultant rémunéré afin de les éclairer de façon ponctuelle ou lors d'un échange mensuel sur d'éventuels axes d'améliorations et besoins non identifiés.
Idéalement, avec les 3 critères suivants :
- surface cultivée inférieure à 20 hectares
- production AOC
- vente directe aux particuliers et prestation d'oenotourisme
- présent sur instagram et/ou linkedin
Si vous êtes intéressé par cette collaboration, contactez Laura Hallais par mail : laura@monchai.fr
- 12:38 - Permalien
Notez bien !
Les informations présentées dans ce blog sont destinées
aux Vignerons Indépendants adhérents, présents sur le territoire de la fédération du Centre Val de Loire.

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