Vendredi 03 Avril 2026
Urbanisme et relations avec les riverains
Une première avancée encore incomplète
Le député du Haut-Rhin, Hubert Ott, a déposé une proposition de loi visant à mieux intégrer les agriculteurs dans les décisions d’urbanisme et à sécuriser leurs conditions de travail face aux effets du changement climatique.
La première mesure prévoit que les ODG puissent être consultés lors de l’élaboration des documents d’urbanisme.
Nous avions initialement suggéré d’élargir ce dispositif à l’ensemble des organisations agricoles.
Cette piste n’a finalement pas été retenue, afin d’éviter une complexification des procédures.
Ainsi les Chambres d’agriculture pourront désormais solliciter l’avis des ODG.
Cette disposition permet de maintenir une implication du terrain, tout en garantissant une approche cohérente à l’échelle des territoires, sans distinction liée à la présence d’un signe de qualité.
La deuxième mesure vise à protéger les agriculteurs contre d’éventuelles plaintes liées à l’adaptation de leurs horaires de travail rendue nécessaire par le changement climatique.
Nous avions défendu une approche plus large, intégrant l’ensemble des adaptations des exploitations liées aux évolutions climatiques, et non uniquement les horaires.
Cette proposition n’a pas été retenue.
Si nous saluons un premier pas qui va dans le bon sens pour la reconnaissance et la protection de l’activité agricole, nous regrettons que le texte n’aille pas plus loin pour répondre pleinement aux enjeux d’adaptation auxquels les exploitations sont aujourd’hui confrontées.
Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat.
La première mesure prévoit que les ODG puissent être consultés lors de l’élaboration des documents d’urbanisme.
Nous avions initialement suggéré d’élargir ce dispositif à l’ensemble des organisations agricoles.
Cette piste n’a finalement pas été retenue, afin d’éviter une complexification des procédures.
Ainsi les Chambres d’agriculture pourront désormais solliciter l’avis des ODG.
Cette disposition permet de maintenir une implication du terrain, tout en garantissant une approche cohérente à l’échelle des territoires, sans distinction liée à la présence d’un signe de qualité.
La deuxième mesure vise à protéger les agriculteurs contre d’éventuelles plaintes liées à l’adaptation de leurs horaires de travail rendue nécessaire par le changement climatique.
Nous avions défendu une approche plus large, intégrant l’ensemble des adaptations des exploitations liées aux évolutions climatiques, et non uniquement les horaires.
Cette proposition n’a pas été retenue.
Si nous saluons un premier pas qui va dans le bon sens pour la reconnaissance et la protection de l’activité agricole, nous regrettons que le texte n’aille pas plus loin pour répondre pleinement aux enjeux d’adaptation auxquels les exploitations sont aujourd’hui confrontées.
Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat.
- 09:14 - Permalien
Mercredi 01 Avril 2026
Cuivre : une victoire pour la vigne !
Les Vignerons Indépendants pleinement mobilisés
Le tribunal administratif de Melun a suspendu les décisions de l’ANSES concernant l’usage sur vigne de quatre produits à base de cuivre – FUNGURAN OH, FUNGURAN-OH 300 SC, KOCIDE OPTI et KOCIDE 2000 – et impose une nouvelle instruction sous deux mois.
Cette décision reconnaît l’urgence agricole et l’absence de solutions alternatives fiables.
Elle est le résultat d’une mobilisation collective, dans laquelle les Vignerons Indépendants de France se sont pleinement engagés pour défendre les intérêts des vignerons.
Cette avancée redonne de la visibilité et des perspectives à court terme pour les exploitations.
Le travail se poursuit pour garantir des solutions durables et adaptées aux réalités du terrain.
Cette décision reconnaît l’urgence agricole et l’absence de solutions alternatives fiables.
Elle est le résultat d’une mobilisation collective, dans laquelle les Vignerons Indépendants de France se sont pleinement engagés pour défendre les intérêts des vignerons.
Cette avancée redonne de la visibilité et des perspectives à court terme pour les exploitations.
Le travail se poursuit pour garantir des solutions durables et adaptées aux réalités du terrain.
- 09:05 - Permalien
Mardi 31 Mars 2026
Aléas climatiques
Changer de paradigme : de l’indemnisation à la prévention
Face à la multiplication des aléas climatiques, les Vignerons Indépendants réaffirment la nécessité d’un changement de cap : passer d’une logique d’indemnisation à une logique de protection des vignobles. Une proposition portée de longue date par le mouvement.
Alors que les épisodes climatiques récents mobilisent de nombreux vignerons sur le terrain, avec des inquiétudes fortes pour la récolte à venir, les Vignerons Indépendants tiennent à exprimer leur plein soutien.
Dans ce contexte, une conviction s’impose : le modèle actuel de gestion des risques a atteint ses limites.
Gel, grêle, sécheresse… ces aléas ne sont plus exceptionnels.
Ils deviennent récurrents, parfois combinés sur une même campagne, fragilisant durablement la production et l’équilibre économique des exploitations.
Aujourd’hui, les outils publics reposent encore largement sur une logique d’indemnisation après sinistre (assurance récolte, calamités, aides exceptionnelles).
Or, face à la répétition des événements, cette approche montre ses limites, tant en efficacité qu’en soutenabilité économique.
C’est pourquoi les Vignerons Indépendants portent depuis plusieurs années une évolution profonde de la politique publique : passer d’une logique de réparation à une logique de prévention.
Concrètement, cela passe par la mise en place d’un plan national d’investissement visant à équiper les vignobles en outils de protection contre les aléas climatiques (gel, grêle, sécheresse…).
Cette orientation a été rappelée une nouvelle fois à la ministre de l’Agriculture lors des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants.
L’enjeu est clair :
• sécuriser la production,
• préserver le potentiel économique des exploitations,
• et rendre les outils assurantiels réellement efficaces.
Comme l’a rappelé Jean-Marie Fabre, le président du mouvement, le choix est désormais politique : investir dans la prévention, plus efficace et moins coûteuse à long terme, ou continuer à subir des crises à répétition.
Les Vignerons Indépendants continueront de porter cette vision ambitieuse, essentielle pour l’avenir de nos entreprises à ciel ouvert et de l’ensemble de la filière.
Alors que les épisodes climatiques récents mobilisent de nombreux vignerons sur le terrain, avec des inquiétudes fortes pour la récolte à venir, les Vignerons Indépendants tiennent à exprimer leur plein soutien.
Dans ce contexte, une conviction s’impose : le modèle actuel de gestion des risques a atteint ses limites.
Gel, grêle, sécheresse… ces aléas ne sont plus exceptionnels.
Ils deviennent récurrents, parfois combinés sur une même campagne, fragilisant durablement la production et l’équilibre économique des exploitations.
Aujourd’hui, les outils publics reposent encore largement sur une logique d’indemnisation après sinistre (assurance récolte, calamités, aides exceptionnelles).
Or, face à la répétition des événements, cette approche montre ses limites, tant en efficacité qu’en soutenabilité économique.
C’est pourquoi les Vignerons Indépendants portent depuis plusieurs années une évolution profonde de la politique publique : passer d’une logique de réparation à une logique de prévention.
Concrètement, cela passe par la mise en place d’un plan national d’investissement visant à équiper les vignobles en outils de protection contre les aléas climatiques (gel, grêle, sécheresse…).
Cette orientation a été rappelée une nouvelle fois à la ministre de l’Agriculture lors des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants.
L’enjeu est clair :
• sécuriser la production,
• préserver le potentiel économique des exploitations,
• et rendre les outils assurantiels réellement efficaces.
Comme l’a rappelé Jean-Marie Fabre, le président du mouvement, le choix est désormais politique : investir dans la prévention, plus efficace et moins coûteuse à long terme, ou continuer à subir des crises à répétition.
Les Vignerons Indépendants continueront de porter cette vision ambitieuse, essentielle pour l’avenir de nos entreprises à ciel ouvert et de l’ensemble de la filière.
- 09:11 - Permalien
Lundi 30 Mars 2026
Métrologie - Vers un maintien de l’utilisation de la réglette
Après plusieurs interventions des Vignerons Indépendants, une évolution positive semble se dessiner sur le dossier de la métrologie, avec la possible réintroduction de l’usage de la réglette.
Lors de son intervention en ouverture des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est revenu sur les projets de texte visant à modifier les règles applicables aux emplisseurs, notamment en remettant en cause l’utilisation de la réglette pour contrôler le volume.
Face à ce risque de complexification, les Vignerons Indépendants se sont mobilisés à plusieurs reprises pour alerter le ministre sur la portée d’une telle mesure, inadaptée aux réalités des TPE et PME viticoles.
Le sujet a notamment été porté lors de sa visite du Salon des Vignerons Indépendants de la Porte de Versailles en décembre, puis lors d’un échange direct le 10 mars.
À la suite de ces démarches, le ministre a apporté un signal rassurant en indiquant que ses services travaillaient sur une nouvelle version des textes, qui devrait permettre de maintenir le principe du remplissage par mesure du dégarni — et donc, en pratique, l’utilisation de la réglette.
Une solution concrète, défendue par le mouvement, qui permet un auto-contrôle simple, rapide et adapté aux exploitations.
Ce point doit encore être confirmé dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
Lors de son intervention en ouverture des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est revenu sur les projets de texte visant à modifier les règles applicables aux emplisseurs, notamment en remettant en cause l’utilisation de la réglette pour contrôler le volume.
Face à ce risque de complexification, les Vignerons Indépendants se sont mobilisés à plusieurs reprises pour alerter le ministre sur la portée d’une telle mesure, inadaptée aux réalités des TPE et PME viticoles.
Le sujet a notamment été porté lors de sa visite du Salon des Vignerons Indépendants de la Porte de Versailles en décembre, puis lors d’un échange direct le 10 mars.
À la suite de ces démarches, le ministre a apporté un signal rassurant en indiquant que ses services travaillaient sur une nouvelle version des textes, qui devrait permettre de maintenir le principe du remplissage par mesure du dégarni — et donc, en pratique, l’utilisation de la réglette.
Une solution concrète, défendue par le mouvement, qui permet un auto-contrôle simple, rapide et adapté aux exploitations.
Ce point doit encore être confirmé dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
- 11:00 - Permalien
Vendredi 27 Mars 2026
Un soutien politique affirmé à nos côtés
Rencontres Nationales
A l’occasion des Rencontres Nationales des Vignerons Indépendants dans le Gard, deux membres du Gouvernement ont souhaité adresser des messages forts aux Vignerons Indépendants, confirmant l’attention portée aux enjeux de nos TPE artisanales familiales.
En ouverture des Rencontres, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est intervenu en vidéo.
Particulièrement engagé sur les sujets liés à l’œnotourisme, il a rappelé le rôle stratégique de ce levier pour les domaines et confirmé sa volonté d’en lever les freins.
Sensibilisé par le mouvement, il a également apporté un message attendu sur la métrologie, en confirmant que le contrôle du remplissage avec la réglette graduée devrait rester possible à l’avenir.
Un point que nous confirmerons dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
Autre temps fort : la venue de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui a répondu à notre invitation en se déplaçant dans le Gard le 25 mars, devant une assemblée nombreuse de vignerons indépendants.
Dans la continuité de l’intervention du président de la confédération Jean-Marie Fabre, la ministre a détaillé les actions engagées par le Gouvernement pour faire face à la crise : dispositifs d’arrachage, prêts de consolidation bancaire, allègements de charges, soutien aux jeunes vignerons et aux pépiniéristes, ou encore mesure de distillation.
Elle a également insisté sur un chantier prioritaire : la simplification administrative, avec des administrations désormais mobilisées pour alléger les contraintes pesant sur les exploitations.
À ce titre, elle a annoncé la publication d’un arrêté exceptionnel autorisant le traitement par drone dans certains départements du Languedoc-Roussillon, en réponse aux épisodes climatiques récents.
Enfin, la ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement sur les dossiers européens et internationaux, notamment les accords commerciaux et les discussions sur la future PAC.
Ces prises de parole et cette présence au plus haut niveau illustrent la capacité du mouvement à porter les sujets et à obtenir des avancées concrètes pour les vignerons indépendants.
=> Lire l'article de Vitisphère à ce sujet
En ouverture des Rencontres, le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin, est intervenu en vidéo.
Particulièrement engagé sur les sujets liés à l’œnotourisme, il a rappelé le rôle stratégique de ce levier pour les domaines et confirmé sa volonté d’en lever les freins.
Sensibilisé par le mouvement, il a également apporté un message attendu sur la métrologie, en confirmant que le contrôle du remplissage avec la réglette graduée devrait rester possible à l’avenir.
Un point que nous confirmerons dans les prochains jours avec les services de la DGCCRF.
Autre temps fort : la venue de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui a répondu à notre invitation en se déplaçant dans le Gard le 25 mars, devant une assemblée nombreuse de vignerons indépendants.
Dans la continuité de l’intervention du président de la confédération Jean-Marie Fabre, la ministre a détaillé les actions engagées par le Gouvernement pour faire face à la crise : dispositifs d’arrachage, prêts de consolidation bancaire, allègements de charges, soutien aux jeunes vignerons et aux pépiniéristes, ou encore mesure de distillation.
Elle a également insisté sur un chantier prioritaire : la simplification administrative, avec des administrations désormais mobilisées pour alléger les contraintes pesant sur les exploitations.
À ce titre, elle a annoncé la publication d’un arrêté exceptionnel autorisant le traitement par drone dans certains départements du Languedoc-Roussillon, en réponse aux épisodes climatiques récents.
Enfin, la ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement sur les dossiers européens et internationaux, notamment les accords commerciaux et les discussions sur la future PAC.
Ces prises de parole et cette présence au plus haut niveau illustrent la capacité du mouvement à porter les sujets et à obtenir des avancées concrètes pour les vignerons indépendants.
=> Lire l'article de Vitisphère à ce sujet
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Jeudi 26 Mars 2026
Une ligne claire pour notre avenir
Rencontres Nationales 2026
À l’occasion de la soirée des Rencontres Nationales dans le Gard, le 25 mars, Jean-Marie Fabre a porté devant les adhérents et la ministre de l’Agriculture un message politique fort : défendre dans la durée un modèle viticole indépendant, ancré dans les territoires et tourné vers l’avenir.
Devant une assemblée nombreuse, le président des Vignerons Indépendants de France a d’abord salué les mesures engagées ces derniers mois pour accompagner la filière face à la crise.
Il a surtout réaffirmé un cap clair dans un contexte marqué par la superposition des crises climatiques, économiques et géopolitiques : le modèle des vignerons indépendants, fondé sur l’authenticité, l’engagement et le lien humain, constitue une réponse aux attentes des consommateurs et un levier de compétitivité pour la filière.
Trois priorités structurent l’action du mouvement :
• développer les marchés, en France comme à l’international ;
• faire face au défi climatique, en passant d’une logique d’indemnisation à une logique de prévention ;
• affirmer la singularité du modèle, comme facteur de valeur et de différenciation.
Le président a également insisté sur la nécessité d’un environnement plus favorable à l’activité : simplification, accompagnement à l’investissement et reconnaissance du rôle des entreprises familiales.
Dans une période exigeante, la ligne est claire : avancer avec constance et détermination pour défendre les vignerons indépendants et préparer l’avenir du vignoble.
Devant une assemblée nombreuse, le président des Vignerons Indépendants de France a d’abord salué les mesures engagées ces derniers mois pour accompagner la filière face à la crise.
Il a surtout réaffirmé un cap clair dans un contexte marqué par la superposition des crises climatiques, économiques et géopolitiques : le modèle des vignerons indépendants, fondé sur l’authenticité, l’engagement et le lien humain, constitue une réponse aux attentes des consommateurs et un levier de compétitivité pour la filière.
Trois priorités structurent l’action du mouvement :
• développer les marchés, en France comme à l’international ;
• faire face au défi climatique, en passant d’une logique d’indemnisation à une logique de prévention ;
• affirmer la singularité du modèle, comme facteur de valeur et de différenciation.
Le président a également insisté sur la nécessité d’un environnement plus favorable à l’activité : simplification, accompagnement à l’investissement et reconnaissance du rôle des entreprises familiales.
Dans une période exigeante, la ligne est claire : avancer avec constance et détermination pour défendre les vignerons indépendants et préparer l’avenir du vignoble.
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Mercredi 25 Mars 2026
Contacts
Vous avez quelque chose à nous dire ?
Des infos à faire remonter ?
Des questions à poser ?
Vos administrateurs sont là pour les recueillir et échanger avec vous !
Indre-et-Loire et Sarthe
Loir-et-Cher (+ Valençay, Orléanais, Beauce et Ile-de-France)
Vignobles du Centre
Allier
Et à la fédération régionale Centre Val de Loire :
Des infos à faire remonter ?
Des questions à poser ?
Vos administrateurs sont là pour les recueillir et échanger avec vous !
Indre-et-Loire et Sarthe
- Vincent Couly - Chinon (Président ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Vincent Guestault - St Martin-le-Beau (Commission syndicale nationale)
- Philippe Pitault - Bourgueil (Salons ; conseil d'administration FRVI)
- Marielle Henrion - Azay-le-Rideau (oenotourisme ; conseil d'administration FRVI)
- Azéline Delarue - St Nicolas-de-Bourgueil (conseil d'administration FRVI)
- Johan Philippe - Panzoult (concours)
- Matthieu Bellivier - Huismes
- Cyprien Caslot - La Chapelle sur Loire
- Boris Desbourdes - Panzoult
- Gilles Dutertre - Limeray
- Jean-Marc Gilet - Parçay-Meslay
- Jean-François Rouet - Cravant-les-Coteaux
- Frédéric Teston - Chançay
Loir-et-Cher (+ Valençay, Orléanais, Beauce et Ile-de-France)
- Laure Dubreuil - Couddes (Présidente CVL + 41 ; commission syndicale nationale ; conseils d'administration FRVI + VIF)
- Pierre-François Colin - Thoré-la-Rochette (conseil d'administration VIF)
- Gilles Chelin - Onzain (conseil d'administration FRVI)
- Laurent Benoist - St-Julien-de-Chédon
- François Cazin - Cheverny
- Fabrice Delaunay - Pouillé (concours)
- Florent Jumert - Villiers-sur-Loir
- Anaëlle Herledan - Oisly (conseil d'administration FRVI)
- Jean-Christophe Mandard - Mareuil-sur-Cher (Groupama Assurance-Crédit)
- Nicolas Oudart - Mareuil-sur-Cher (conseil d'administration FRVI)
- Frédéric Pironneau - Monteaux
Vignobles du Centre
- Côme Rouzé - Quincy (Président ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Pascal Joulin - Sury-en-Vaux (commission syndicale nationale)
- Guillaume Laporte - Sancerre (commission salon nationale ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Benoît Girard - Verdigny (concours)
- Pauline Pabiot - Tracy-sur-Loire (trésorière ; conseil d'administration FRVI)
- Ophélie Leclerc - Menetou-Salon (conseil d'administration FRVI)
- Jean-Jacques Auchère - Bué
- Nicolas Gaudry - Tracy-sur-Loire
- Chanel Gitton - Menetreol-sous-Sancerre
- Bertrand Minchin - Crosses
- Xavier Poupat - Briare
- Claude-Reverdy Cadet - Verdigny
- Marc Thibault - Pougny
Allier
- Ambroise Demonceaux - Cesset (Président ; conseil d'administration VIF + FRVI)
- Corinne Laurent - Saulcet (commission syndicale nationale ; Rencontres Nationales ; Vin & Société ; conseil d'administration VIF + FRVI)
Et à la fédération régionale Centre Val de Loire :
- Elise Brizard - 02 47 79 02 06 ou par mail
- 14:42 - Permalien
Vendredi 20 Mars 2026
Tarifs Réglementés d'Énergie
les vérités que vous ignorez
L'Illusion de la stabilité
Les tarifs réglementés ne sont pas des tarifs fixes.
Ils sont indexés directement au marché, ce qui signifie que vous subissez intégralement la volatilité énergétique mondiale.
Les variations de marché se répercutent immédiatement sur votre facture, sans amortissement ni lissage.
Les 18 mois de calme trompeur
Entre 2023 et 2025, le marché énergétique s'est stabilisé.
Les stocks de gaz ont été reconstitués, la production nucléaire relancée. Les factures ont baissé.
Mais cette période était exceptionnelle, non structurelle.
Elle a créé une fausse sécurité tarifaire et poussé les organisations à repousser les renégociations stratégiques.
La fin du bouclier tarifaire : Le tournant
Depuis 2025, l'État français a progressivement supprimé le bouclier tarifaire qui plafonnait artificiellement les prix.
Les fournisseurs ont retrouvé la liberté tarifaire.
Paradoxalement, au moment où le bouclier disparaissait, les marchés énergétiques baissaient : les entreprises n'ont donc pas ressenti d'augmentation brutale, créant une illusion supplémentaire de stabilité.
Mais voilà la vraie question : qu'en sera-t-il quand le marché remontera ?
Un contrat variable signé à « bon prix » explose dès que la volatilité géopolitique ou climatique revient.
Les contrats variables qui semblaient « bon marché » deviendront soudainement coûteux.
Pour les entreprises qui n'ont pas anticipé cette réalité, ce sera un choc budgétaire direct.
Les vrais risques des contrats variables
Un contrat variable signifie : prix bas aujourd'hui, risque élevé demain.
Aucune limite supérieure.
Volatilité mensuelle ou trimestrielle.
Impossibilité de budgétiser.
Le fournisseur ajoute aussi sa propre marge lors des hausses.
Et surtout, il n'existe aucun engagement de stabilité : le fournisseur peut augmenter à sa guise, sans clause protective. C'est l'illusion du « bon marché ».
Anticiper, Pas Subir
La question n'est pas « si » une hausse se produira, mais « quand ».
Diagnostiquez précisément votre exposition actuelle.
Surveillez les signaux de marché.
Posez-vous les bonnes questions.
L'avenir énergétique appartient à ceux qui anticipent, pas à ceux qui temporisent.
Les Vignerons indépendants vous aident à reprendre la main sur ce poste de dépense avant qu'il ne pèse davantage sur votre trésorerie.
=> Je demande mon analyse gratuite et personnalisée
Les tarifs réglementés ne sont pas des tarifs fixes.
Ils sont indexés directement au marché, ce qui signifie que vous subissez intégralement la volatilité énergétique mondiale.
Les variations de marché se répercutent immédiatement sur votre facture, sans amortissement ni lissage.
Les 18 mois de calme trompeur
Entre 2023 et 2025, le marché énergétique s'est stabilisé.
Les stocks de gaz ont été reconstitués, la production nucléaire relancée. Les factures ont baissé.
Mais cette période était exceptionnelle, non structurelle.
Elle a créé une fausse sécurité tarifaire et poussé les organisations à repousser les renégociations stratégiques.
La fin du bouclier tarifaire : Le tournant
Depuis 2025, l'État français a progressivement supprimé le bouclier tarifaire qui plafonnait artificiellement les prix.
Les fournisseurs ont retrouvé la liberté tarifaire.
Paradoxalement, au moment où le bouclier disparaissait, les marchés énergétiques baissaient : les entreprises n'ont donc pas ressenti d'augmentation brutale, créant une illusion supplémentaire de stabilité.
Mais voilà la vraie question : qu'en sera-t-il quand le marché remontera ?
Un contrat variable signé à « bon prix » explose dès que la volatilité géopolitique ou climatique revient.
Les contrats variables qui semblaient « bon marché » deviendront soudainement coûteux.
Pour les entreprises qui n'ont pas anticipé cette réalité, ce sera un choc budgétaire direct.
Les vrais risques des contrats variables
Un contrat variable signifie : prix bas aujourd'hui, risque élevé demain.
Aucune limite supérieure.
Volatilité mensuelle ou trimestrielle.
Impossibilité de budgétiser.
Le fournisseur ajoute aussi sa propre marge lors des hausses.
Et surtout, il n'existe aucun engagement de stabilité : le fournisseur peut augmenter à sa guise, sans clause protective. C'est l'illusion du « bon marché ».
Anticiper, Pas Subir
La question n'est pas « si » une hausse se produira, mais « quand ».
Diagnostiquez précisément votre exposition actuelle.
Surveillez les signaux de marché.
Posez-vous les bonnes questions.
L'avenir énergétique appartient à ceux qui anticipent, pas à ceux qui temporisent.
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Jeudi 19 Mars 2026
Projet de Loi d'urgence agricole
ZNT et climat : deux leviers pour sécuriser durablement les exploitations
La future loi d’urgence agricole pourrait marquer une avancée importante pour le vignoble avec le transfert des zones de non-traitement (ZNT) aux aménageurs, et non plus aux vignerons en place.
Dans le même temps, les Vignerons Indépendants continuent de porter des solutions concrètes face aux aléas climatiques, encore insuffisamment pris en compte dans le texte.
Portée de longue date par les Vignerons Indépendants et déjà proposée lors de plusieurs discussions parlementaires, cette mesure vise à mettre fin à une situation injuste, où les exploitations perdent du foncier et du potentiel de production du fait de nouvelles constructions à proximité et des zones de non-traitement attenantes.
Jean-Marie Fabre salue dans la presse une évolution décisive : « cette fois, notre demande est entendue », avec un principe clair : c’est au promoteur de prendre en charge les zones tampons, et non à l’agriculteur déjà installé.
Une mesure structurante pour sécuriser durablement l’activité viticole face à la pression urbaine.
Au-delà du foncier, le président des Vignerons Indépendants alerte également sur l’urgence climatique.
Il appelle à changer de logique, en passant d’une politique d’indemnisation à une politique d’investissement massif dans la protection du vignoble, à hauteur de 4 milliards d’euros sur cinq ans.
L’objectif est de protéger les rendements face aux aléas climatiques devenus structurels et d’éviter le déclassement progressif des vignobles français.
Pour les Vignerons Indépendants, l’enjeu est clair : ne plus subir, mais anticiper et préserver durablement le potentiel de production des exploitations.
Dans le même temps, les Vignerons Indépendants continuent de porter des solutions concrètes face aux aléas climatiques, encore insuffisamment pris en compte dans le texte.
Portée de longue date par les Vignerons Indépendants et déjà proposée lors de plusieurs discussions parlementaires, cette mesure vise à mettre fin à une situation injuste, où les exploitations perdent du foncier et du potentiel de production du fait de nouvelles constructions à proximité et des zones de non-traitement attenantes.
Jean-Marie Fabre salue dans la presse une évolution décisive : « cette fois, notre demande est entendue », avec un principe clair : c’est au promoteur de prendre en charge les zones tampons, et non à l’agriculteur déjà installé.
Une mesure structurante pour sécuriser durablement l’activité viticole face à la pression urbaine.
Au-delà du foncier, le président des Vignerons Indépendants alerte également sur l’urgence climatique.
Il appelle à changer de logique, en passant d’une politique d’indemnisation à une politique d’investissement massif dans la protection du vignoble, à hauteur de 4 milliards d’euros sur cinq ans.
L’objectif est de protéger les rendements face aux aléas climatiques devenus structurels et d’éviter le déclassement progressif des vignobles français.
Pour les Vignerons Indépendants, l’enjeu est clair : ne plus subir, mais anticiper et préserver durablement le potentiel de production des exploitations.
- 21:17 - Permalien
Mercredi 18 Mars 2026
Maintien de l'usage du cuivre
Notre action au long court se poursuit
Face aux restrictions récentes, les Vignerons Indépendants sont engagés dans un recours aux côtés d’autres organisations de la production pour défendre l’usage du cuivre.
Une action qui s’inscrit dans un travail de longue haleine au service des vignerons.
Notre mot d’ordre est clair : poursuivre une action constante et déterminée pour garantir le maintien de l’usage du cuivre pour les vignerons du mouvement.
Concrètement, en lien étroit avec l’avocat en charge du dossier, les Vignerons Indépendants suivent au quotidien l’évolution de la procédure.
Le 11 mars dernier, une nouvelle audience s’est tenue devant le Tribunal administratif de Melun, dans le cadre du recours engagé sur les produits cupriques de la société Cosaco.
Les juges ont décidé d’examiner le dossier en formation collégiale (trois magistrats), témoignant de la complexité des enjeux juridiques et techniques.
La décision est attendue dans un délai de deux à trois semaines.
À ce stade, seule la société Cosaco a engagé un recours contre la décision de l’ANSES de retirer les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de ses produits, les autres acteurs attendant les premières décisions de justice pour ajuster leur stratégie.
Dans ce contexte, la Confédération reste pleinement mobilisée, aux côtés des autres organisations engagées, pour défendre les intérêts des caves particulières et garantir des solutions pérennes pour les vignerons.
Une action qui s’inscrit dans un travail de longue haleine au service des vignerons.
Notre mot d’ordre est clair : poursuivre une action constante et déterminée pour garantir le maintien de l’usage du cuivre pour les vignerons du mouvement.
Concrètement, en lien étroit avec l’avocat en charge du dossier, les Vignerons Indépendants suivent au quotidien l’évolution de la procédure.
Le 11 mars dernier, une nouvelle audience s’est tenue devant le Tribunal administratif de Melun, dans le cadre du recours engagé sur les produits cupriques de la société Cosaco.
Les juges ont décidé d’examiner le dossier en formation collégiale (trois magistrats), témoignant de la complexité des enjeux juridiques et techniques.
La décision est attendue dans un délai de deux à trois semaines.
À ce stade, seule la société Cosaco a engagé un recours contre la décision de l’ANSES de retirer les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de ses produits, les autres acteurs attendant les premières décisions de justice pour ajuster leur stratégie.
Dans ce contexte, la Confédération reste pleinement mobilisée, aux côtés des autres organisations engagées, pour défendre les intérêts des caves particulières et garantir des solutions pérennes pour les vignerons.
- 21:09 - Permalien
Mardi 17 Mars 2026
Votre facture d'électricité
La hausse silencieuse de l'acheminement
Il existe une partie de votre facture peu scrutée, et qui pourtant augmente régulièrement. Il s'agit des frais d'acheminement, aussi appelés TURPE (Tarif d'Utilisation des Réseaux Publics d'Électricité).
La hausse de l'acheminement répond à des besoins massifs et durables. Son coût n'est pas négociable, c'est un tarif réglementé, identique pour tous.
=> Cliquez ici pour comprendre les TURPE
Face à des coûts qui augmentent chaque année, la bonne question est surtout de savoir si vous payez votre électricité au juste prix aujourd'hui.
Une puissance souscrite trop élevée, une plage tarifaire inadaptée à votre activité, des taxes auxquelles vous n'êtes peut-être pas soumis... autant de points qui, mis bout à bout, peuvent représenter plusieurs centaines d'euros gaspillés chaque année, avant même que les prochaines hausses n'arrivent.
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Lundi 16 Mars 2026
Projet de Loi d'urgence agricole
Le retour attendu des zones de transition végétalisées entre constructions nouvelles et exploitations agricoles
Le projet de loi d’urgence agricole annoncé par le gouvernement, qui doit être présenté le 8 avril en Conseil des ministres, devrait intégrer une mesure défendue de longue date par les Vignerons Indépendants : l’obligation pour les aménageurs de prévoir un espace de transition végétalisé entre les nouvelles constructions et les zones agricoles.
Actuellement transmis au Conseil d’État, le texte sera ensuite examiné par l’Assemblée nationale en mai puis par le Sénat en juin, avec un objectif d’adoption avant l’été.
Cette disposition est le résultat d’un travail syndical mené depuis plusieurs années par les Vignerons Indépendants, également soutenu par le syndicalisme agricole majoritaire, pour mieux prévenir les conflits d’usage entre urbanisation et activité agricole.
Elle avait d’ailleurs été adoptée l’an dernier dans la loi d’orientation agricole, avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel pour des raisons de procédure (cavalier législatif).
Son retour dans ce nouveau texte constitue donc un signal très positif pour les exploitations situées à proximité des zones habitées.
La mesure doit encore franchir plusieurs étapes législatives.
Les Vignerons Indépendants resteront pleinement mobilisés dans les prochaines semaines afin qu’elle soit confirmée dans la version finale de la loi.
Actuellement transmis au Conseil d’État, le texte sera ensuite examiné par l’Assemblée nationale en mai puis par le Sénat en juin, avec un objectif d’adoption avant l’été.
Cette disposition est le résultat d’un travail syndical mené depuis plusieurs années par les Vignerons Indépendants, également soutenu par le syndicalisme agricole majoritaire, pour mieux prévenir les conflits d’usage entre urbanisation et activité agricole.
Elle avait d’ailleurs été adoptée l’an dernier dans la loi d’orientation agricole, avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel pour des raisons de procédure (cavalier législatif).
Son retour dans ce nouveau texte constitue donc un signal très positif pour les exploitations situées à proximité des zones habitées.
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