Lundi 02 Mars 2026
Salon de l'Agriculture
Les interlocuteurs que nous avons reçus
Les positions des Vignerons Indépendants ont été présentées à nos différents invités, dont la présence a permis de renforcer la crédibilité et le dynamisme du mouvement, tout en favorisant des échanges de qualité avec de nombreux interlocuteurs.
Nous avons ainsi eu l’opportunité de recevoir et d’échanger avec :
• Emmanuel Macron : Président de la République
• Sébastien Lecornu : Premier ministre
• Annie Genevard : ministre de l’Agriculture
• Roland Lescure : ministre de l’Economie
• Mathieu Lefèvre : ministre chargé de la Transition écologique
• Benjamin Haddad : ministre chargé de l’Europe
• Nicolas Forissier : ministre chargé du commerce extérieur et de l’attractivité
• Aurore Bergé : ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations
• Christophe Hansen : Commissaire Européen à l’Agriculture
De nombreuses personnalités politiques :
• François Hollande : ancien Président de la République, député
• Michel Barnier : ancien Premier Ministre, député
• Marc Fesneau : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Stéphane Travert : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Nathalie Delattre : Ancienne Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France, sénatrice
• Laurent Wauquiez, député
• Xavier Bertrand : Président de la région des Hauts de France
• Bruno Retailleau : Ancien ministre de l’Intérieur, sénateur
• Une trentaine de députés (notamment pour notre région Marc Fesneau, Laurent Baumel et Nicolas Ray)
• Une vingtaine de sénateurs (notamment pour notre région Vincent Louault, Bernard Pillefer, Claude Malhuret et Bruno Rojouan)
• Une vingtaine d’Eurodéputés
• Des présidents de Conseils Départementaux (notamment pour notre région Philippe Gouet et Claude Riboulet)
• De nombreux maires et préfets (dont Joseph Zimet pour le Loir-et-Cher).
Des représentants de nos partenaires et administration :
• Le ministère de l’Agriculture
• L’institut Français de la Vigne et du Vin
• L'INRAE
• Le Crédit Mutuel
• L’association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin
• Les services des Douanes
• FranceAgriMer
• Chambres d’agriculture
• Les représentants des organisations de l’agriculture et de la viticulture : VinIGP, FNSEA, Coordination Rurale, JA, FMSE, etc.
Nous avons ainsi eu l’opportunité de recevoir et d’échanger avec :
• Emmanuel Macron : Président de la République
• Sébastien Lecornu : Premier ministre
• Annie Genevard : ministre de l’Agriculture
• Roland Lescure : ministre de l’Economie
• Mathieu Lefèvre : ministre chargé de la Transition écologique
• Benjamin Haddad : ministre chargé de l’Europe
• Nicolas Forissier : ministre chargé du commerce extérieur et de l’attractivité
• Aurore Bergé : ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations
• Christophe Hansen : Commissaire Européen à l’Agriculture
De nombreuses personnalités politiques :
• François Hollande : ancien Président de la République, député
• Michel Barnier : ancien Premier Ministre, député
• Marc Fesneau : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Stéphane Travert : ancien ministre de l’Agriculture, député
• Nathalie Delattre : Ancienne Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France, sénatrice
• Laurent Wauquiez, député
• Xavier Bertrand : Président de la région des Hauts de France
• Bruno Retailleau : Ancien ministre de l’Intérieur, sénateur
• Une trentaine de députés (notamment pour notre région Marc Fesneau, Laurent Baumel et Nicolas Ray)
• Une vingtaine de sénateurs (notamment pour notre région Vincent Louault, Bernard Pillefer, Claude Malhuret et Bruno Rojouan)
• Une vingtaine d’Eurodéputés
• Des présidents de Conseils Départementaux (notamment pour notre région Philippe Gouet et Claude Riboulet)
• De nombreux maires et préfets (dont Joseph Zimet pour le Loir-et-Cher).
Des représentants de nos partenaires et administration :
• Le ministère de l’Agriculture
• L’institut Français de la Vigne et du Vin
• L'INRAE
• Le Crédit Mutuel
• L’association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin
• Les services des Douanes
• FranceAgriMer
• Chambres d’agriculture
• Les représentants des organisations de l’agriculture et de la viticulture : VinIGP, FNSEA, Coordination Rurale, JA, FMSE, etc.
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Dimanche 01 Mars 2026
Salon de l'Agriculture
Retour sur l'édition 2026
Dans un contexte difficile pour la viticulture française, le stand des Vignerons Indépendants au Salon International de l’Agriculture 2026 s’est imposé une nouvelle fois comme un lieu stratégique d’échanges, de décisions et de mobilisation au service des caves particulières.
Tout au long de la semaine, élus nationaux, régionaux, départementaux, municipaux et européens, partenaires institutionnels, représentants de l’administration et acteurs économiques se sont succédé sur le stand des Vignerons Indépendants, aménagé en caveau, afin de dialoguer sur les enjeux majeurs des domaines adhérents.
À l’occasion de l’inauguration du Salon par le Président de la République, Jean-Marie Fabre a porté la voix des caves particulières et rappelé les priorités du plan d’actions 2026.
Défendre, simplifier, sécuriser
Face à l’accumulation des contraintes administratives et réglementaires, les Vignerons Indépendants ont réaffirmé leur ligne claire : défendre sans relâche l’outil de production et la capacité de commercialisation.
Parmi les dossiers majeurs portés durant le Salon figure la défense de l’usage du cuivre.
Après les restrictions et les refus d’autorisations de mise sur le marché décidés l’été dernier, les Vignerons Indépendants ont engagé une action en justice, en collaboration avec d’autres organisations professionnelles, afin de préserver un levier technique indispensable à la lutte contre le mildiou, pour les exploitations conventionnelles comme biologiques.
La simplification du commerce intra-européen constitue un autre combat structurant.
Depuis vingt ans, les Vignerons Indépendants demandent la mise en place d’un guichet unique pour les droits d’accise afin de lever les entraves au commerce B2C au sein de l’Union européenne.
Le ralliement à ce combat historique de la Confédération par l’ensemble des organisations de la filière renforce désormais ce dossier stratégique auprès des institutions européennes.
Au plan national, la vigilance reste entière.
La volonté de remettre en cause l’usage de la réglette pour le contrôle du remplissage des bouteilles a fait l’objet d’une mobilisation forte auprès des pouvoirs publics. La double pesée serait inapplicable pour nombre de structures.
De même, sur le plan social, la sécurisation du recours à des prestations de service pour les vendanges demeure un impératif afin d’éviter des interprétations administratives déconnectées des réalités du terrain.
Au-delà de ces dossiers réglementaires, la protection physique du vignoble face aux aléas climatiques a été réaffirmée comme un enjeu central.
Ne pas produire, c’est ne pas commercialiser.
Le changement d’échelle en matière d’anticipation et de sécurisation des exploitations est désormais incontournable.
Des mesures de crise concrètes obtenues
Face à ce contexte économique dégradé, la mobilisation du réseau a permis d’obtenir des avancées substantielles.
Alors que les déclarations d’intention d’arrachage sont ouvertes, le Commissaire européen à l’Agriculture a annoncé la mobilisation de fonds communautaires pour financer une campagne de distillation.
Surtout, le Salon a marqué une étape décisive avec la signature des premiers prêts structurels de nouvelle génération. Porté et négocié par les Vignerons Indépendants, le dispositif de consolidation bancaire a été revu, avec des critères d’accès assouplis.
Les territoires ruraux au cœur des municipales
Le Salon a également été marqué par de nombreux échanges avec des maires et des élus locaux, à l’approche des élections municipales.
Le thème des territoires ruraux occupe une place centrale dans les préoccupations du réseau.
Le manifeste des Vignerons Indépendants, publié en vue de cette échéance, vise à interpeller les candidats des communes viticoles et à rappeler le poids économique, social et patrimonial des très petites entreprises viticoles indépendantes.
Maintien de l’activité, emploi local, attractivité touristique, dynamisme commercial, préservation des paysages : les caves particulières sont des acteurs structurants des territoires.
Le stand du Salon a ainsi constitué un lieu de dialogue direct avec les élus de terrain, dans un esprit de responsabilité et de co-construction.
Tout au long de la semaine, élus nationaux, régionaux, départementaux, municipaux et européens, partenaires institutionnels, représentants de l’administration et acteurs économiques se sont succédé sur le stand des Vignerons Indépendants, aménagé en caveau, afin de dialoguer sur les enjeux majeurs des domaines adhérents.
À l’occasion de l’inauguration du Salon par le Président de la République, Jean-Marie Fabre a porté la voix des caves particulières et rappelé les priorités du plan d’actions 2026.
Défendre, simplifier, sécuriser
Face à l’accumulation des contraintes administratives et réglementaires, les Vignerons Indépendants ont réaffirmé leur ligne claire : défendre sans relâche l’outil de production et la capacité de commercialisation.
Parmi les dossiers majeurs portés durant le Salon figure la défense de l’usage du cuivre.
Après les restrictions et les refus d’autorisations de mise sur le marché décidés l’été dernier, les Vignerons Indépendants ont engagé une action en justice, en collaboration avec d’autres organisations professionnelles, afin de préserver un levier technique indispensable à la lutte contre le mildiou, pour les exploitations conventionnelles comme biologiques.
La simplification du commerce intra-européen constitue un autre combat structurant.
Depuis vingt ans, les Vignerons Indépendants demandent la mise en place d’un guichet unique pour les droits d’accise afin de lever les entraves au commerce B2C au sein de l’Union européenne.
Le ralliement à ce combat historique de la Confédération par l’ensemble des organisations de la filière renforce désormais ce dossier stratégique auprès des institutions européennes.
Au plan national, la vigilance reste entière.
La volonté de remettre en cause l’usage de la réglette pour le contrôle du remplissage des bouteilles a fait l’objet d’une mobilisation forte auprès des pouvoirs publics. La double pesée serait inapplicable pour nombre de structures.
De même, sur le plan social, la sécurisation du recours à des prestations de service pour les vendanges demeure un impératif afin d’éviter des interprétations administratives déconnectées des réalités du terrain.
Au-delà de ces dossiers réglementaires, la protection physique du vignoble face aux aléas climatiques a été réaffirmée comme un enjeu central.
Ne pas produire, c’est ne pas commercialiser.
Le changement d’échelle en matière d’anticipation et de sécurisation des exploitations est désormais incontournable.
Des mesures de crise concrètes obtenues
Face à ce contexte économique dégradé, la mobilisation du réseau a permis d’obtenir des avancées substantielles.
Alors que les déclarations d’intention d’arrachage sont ouvertes, le Commissaire européen à l’Agriculture a annoncé la mobilisation de fonds communautaires pour financer une campagne de distillation.
Surtout, le Salon a marqué une étape décisive avec la signature des premiers prêts structurels de nouvelle génération. Porté et négocié par les Vignerons Indépendants, le dispositif de consolidation bancaire a été revu, avec des critères d’accès assouplis.
Les territoires ruraux au cœur des municipales
Le Salon a également été marqué par de nombreux échanges avec des maires et des élus locaux, à l’approche des élections municipales.
Le thème des territoires ruraux occupe une place centrale dans les préoccupations du réseau.
Le manifeste des Vignerons Indépendants, publié en vue de cette échéance, vise à interpeller les candidats des communes viticoles et à rappeler le poids économique, social et patrimonial des très petites entreprises viticoles indépendantes.
Maintien de l’activité, emploi local, attractivité touristique, dynamisme commercial, préservation des paysages : les caves particulières sont des acteurs structurants des territoires.
Le stand du Salon a ainsi constitué un lieu de dialogue direct avec les élus de terrain, dans un esprit de responsabilité et de co-construction.
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Vendredi 27 Février 2026
Nouvelle distillation de crise
Annonce du commissaire européen
À l’occasion du Salon International de l’Agriculture, le commissaire européen à l’Agriculture, Christophe Hansen, a annoncé l’allocation de 40 millions d’euros issus de la réserve agricole européenne pour financer une distillation de crise en France.
Sur les 450 millions d’euros de la réserve européenne de crise, 40 millions d’euros seront attribués à la filière viticole française, avec une adoption formelle attendue en avril.
La demande, portée depuis des mois par les organisations professionnelles dont les Vignerons Indépendants, a enfin abouti.
L’objectif est de retirer plus de 1,2 million d’hectolitres de vins rouges et rosés excédentaires, pour une compensation fixée à 33 €/hl, sans distinction à ce stade entre AOP, IGP ou vins de France.
Pour le commissaire européen, il s’agit d’« une réponse urgente et indispensable » destinée à faire face à la saturation des stocks et à l’effondrement des prix.
Cette mesure doit permettre de rétablir un équilibre temporaire avant les vendanges 2026 et compléter les efforts nationaux engagés, notamment le plan d’arrachage.
Si cette annonce constitue un signal positif, le montant reste inférieur aux 80 millions d’euros initialement demandés par les organisations de la production pour absorber pleinement les volumes sans débouchés.
La mise en œuvre opérationnelle devra désormais être précisée rapidement afin que les volumes puissent être retirés du marché dans des délais compatibles avec les équilibres de la prochaine campagne.
Le président des Vignerons Indépendants a salué l’annonce, précisant que c’est un signe qui complète les outils à disposition du secteur pour faire face aux difficultés qu’il traverse, et qu’il faudra rester attentif sur les conséquences des choix politiques de l’UE pour notre filière et nos entreprises.
Cela nécessitera certainement de solliciter à nouveau un soutien direct via la réserve de crise pour les pertes commerciales engendrées.
Sur les 450 millions d’euros de la réserve européenne de crise, 40 millions d’euros seront attribués à la filière viticole française, avec une adoption formelle attendue en avril.
La demande, portée depuis des mois par les organisations professionnelles dont les Vignerons Indépendants, a enfin abouti.
L’objectif est de retirer plus de 1,2 million d’hectolitres de vins rouges et rosés excédentaires, pour une compensation fixée à 33 €/hl, sans distinction à ce stade entre AOP, IGP ou vins de France.
Pour le commissaire européen, il s’agit d’« une réponse urgente et indispensable » destinée à faire face à la saturation des stocks et à l’effondrement des prix.
Cette mesure doit permettre de rétablir un équilibre temporaire avant les vendanges 2026 et compléter les efforts nationaux engagés, notamment le plan d’arrachage.
Si cette annonce constitue un signal positif, le montant reste inférieur aux 80 millions d’euros initialement demandés par les organisations de la production pour absorber pleinement les volumes sans débouchés.
La mise en œuvre opérationnelle devra désormais être précisée rapidement afin que les volumes puissent être retirés du marché dans des délais compatibles avec les équilibres de la prochaine campagne.
Le président des Vignerons Indépendants a salué l’annonce, précisant que c’est un signe qui complète les outils à disposition du secteur pour faire face aux difficultés qu’il traverse, et qu’il faudra rester attentif sur les conséquences des choix politiques de l’UE pour notre filière et nos entreprises.
Cela nécessitera certainement de solliciter à nouveau un soutien direct via la réserve de crise pour les pertes commerciales engendrées.
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Jeudi 26 Février 2026
Métrologie
Courrier au ministère de l’Economie
Cet été, la Direction Générale des Fraudes nous avait indiqué continuer à travailler sur son projet de décret sur la métrologie, lequel alourdirait les règles de suivi de l’embouteillage pour les vignerons.
Dans la foulée, les Vignerons Indépendants de France ont initié un groupe de travail afin de répondre à ce courrier avec les autres organisations professionnelles ainsi que le CETIE, Centre technique de l’embouteillage.
Depuis, avec leur appui, nous avons pu préparer des arguments techniques et effectuer une veille sur la réglementation des autres pays, confirmant ainsi la surtransposition par la France de la réglementation européenne.
Ce courrier a été adressé à la direction du ministère de l’Économie en charge de ce dossier.
Il nous a permis d’aborder ce sujet lors des discussions prévues sur le Salon de l’Agriculture.
En parallèle de la rédaction de ce courrier, nous avons également travaillé directement avec le ministre Serge Papin en charge des Petites et moyennes entreprises et ses équipes pour l’informer des risques que fait peser ce projet de règlementation sur la filière.
Dans la foulée, les Vignerons Indépendants de France ont initié un groupe de travail afin de répondre à ce courrier avec les autres organisations professionnelles ainsi que le CETIE, Centre technique de l’embouteillage.
Depuis, avec leur appui, nous avons pu préparer des arguments techniques et effectuer une veille sur la réglementation des autres pays, confirmant ainsi la surtransposition par la France de la réglementation européenne.
Ce courrier a été adressé à la direction du ministère de l’Économie en charge de ce dossier.
Il nous a permis d’aborder ce sujet lors des discussions prévues sur le Salon de l’Agriculture.
En parallèle de la rédaction de ce courrier, nous avons également travaillé directement avec le ministre Serge Papin en charge des Petites et moyennes entreprises et ses équipes pour l’informer des risques que fait peser ce projet de règlementation sur la filière.
- 12:04 - Permalien
Mercredi 25 Février 2026
Maintien de l'usage du cuivre
Les Vignerons Indépendants déposent un recours juridique
Les Vignerons Indépendants, associés à Vin IGP, la CNAOC, la FNSEA, la FNAV et France Vin Bio ont formé un recours distinct mais complémentaire de celui préparé par les firmes pharmaceutiques.
La première audience de ce recours en référé (c’est-à-dire en urgence) s’est tenue ce vendredi 20 février.
En raison de la procédure accélérée du référé, les juges peuvent statuer dans un délai restreint (moins d’un mois) ou, si nécessaire, demander des informations complémentaires.
Ni le juge, ni l’ANSES n’a contesté le bien fondé du recours des organisations professionnelles, preuve de la légitimité de la confédération à défendre les vignerons.
La première audience de ce recours en référé (c’est-à-dire en urgence) s’est tenue ce vendredi 20 février.
En raison de la procédure accélérée du référé, les juges peuvent statuer dans un délai restreint (moins d’un mois) ou, si nécessaire, demander des informations complémentaires.
Ni le juge, ni l’ANSES n’a contesté le bien fondé du recours des organisations professionnelles, preuve de la légitimité de la confédération à défendre les vignerons.
- 12:11 - Permalien
Mardi 24 Février 2026
La CEVI mobilisée pour la sortie de crise
Après l’adoption du Paquet Vin, la Confédération Européenne des Vignerons Indépendants (CEVI) poursuit son action pour que les outils européens servent réellement les PME viticoles.
Pour Samuel Masse, président de la CEVI, le Paquet Vin apporte des outils nécessaires, notamment le cadre juridique permettant la mise en œuvre des plans d’arrachage nationaux, et il renforce la « boîte à outils » de gestion de crise.
Mais la réduction du potentiel ne peut suffire : la sortie de crise passe aussi par la préservation des budgets européens, le soutien à la promotion dans les pays tiers, la diversification et le développement de l’œnotourisme.
Le texte améliore l’accès des petits producteurs aux dispositifs de promotion et ouvre davantage l’intervention sectorielle à nos organisations.
La CEVI reste attentive aux orientations de fond du texte, notamment la montée en puissance des Organisations de Producteurs, avec le risque d’une concentration des aides et la valorisation institutionnelle des vins désalcoolisés, perçus comme un modèle industriel éloigné de l’approche artisanale.
Dans les autres sujets portés par la CEVI, la demande française d’accès à la réserve agricole européenne pour financer une distillation de crise était en suspens jusqu’à l’annonce du Commissaire européen à l’Agriculture.
La CEVI souligne l’importance d’activer ces fonds plutôt que de ponctionner les enveloppes sectorielles dédiées au développement, sous peine d’hypothéquer le rebond futur.
Un des prochains combats de la CEVI sera sans hésitation la révision de la Politique Agricole Commune.
Les propositions actuelles de la Commission, marquées par une baisse budgétaire et la disparition de l’enveloppe sectorielle viticole, sont jugées très préoccupantes.
Pour Samuel Masse, président de la CEVI, le Paquet Vin apporte des outils nécessaires, notamment le cadre juridique permettant la mise en œuvre des plans d’arrachage nationaux, et il renforce la « boîte à outils » de gestion de crise.
Mais la réduction du potentiel ne peut suffire : la sortie de crise passe aussi par la préservation des budgets européens, le soutien à la promotion dans les pays tiers, la diversification et le développement de l’œnotourisme.
Le texte améliore l’accès des petits producteurs aux dispositifs de promotion et ouvre davantage l’intervention sectorielle à nos organisations.
La CEVI reste attentive aux orientations de fond du texte, notamment la montée en puissance des Organisations de Producteurs, avec le risque d’une concentration des aides et la valorisation institutionnelle des vins désalcoolisés, perçus comme un modèle industriel éloigné de l’approche artisanale.
Dans les autres sujets portés par la CEVI, la demande française d’accès à la réserve agricole européenne pour financer une distillation de crise était en suspens jusqu’à l’annonce du Commissaire européen à l’Agriculture.
La CEVI souligne l’importance d’activer ces fonds plutôt que de ponctionner les enveloppes sectorielles dédiées au développement, sous peine d’hypothéquer le rebond futur.
Un des prochains combats de la CEVI sera sans hésitation la révision de la Politique Agricole Commune.
Les propositions actuelles de la Commission, marquées par une baisse budgétaire et la disparition de l’enveloppe sectorielle viticole, sont jugées très préoccupantes.
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Jeudi 19 Février 2026
Ventes à distance au sein de l'UE
Travail de longue haleine pour obtenir le guichet unique
Conscients du besoin de simplifier les procédures d’envoi de vin au sein de l’Union Européenne, les Vignerons Indépendants portent depuis près de 20 ans maintenant la mise en place d’un guichet unique.
Dès septembre 2012, les Vignerons Indépendants avaient publié un livret proposant une réforme du système actuel du commerce intracommunautaire à destination des particuliers.
Le mouvement était alors bien seul à défendre cette position, contre l’avis de ceux qui la rejoignent aujourd’hui.
Le travail de la CEVI et des Vignerons Indépendants a permis de mobiliser les Douanes française sur le sujet et commencé à faire bouger les lignes de la Commission européenne avec des premiers travaux envisagés en 2015 et une étude indépendante de 2020 qui avait conclu au bénéfice pour les vignerons d’un guichet unique sur le modèle de la TVA pour le paiement des accises.
Depuis, le mouvement continue de mobiliser et sensibiliser les ministres, députés, sénateurs et membres de la Commission et du Parlement européen.
Loin des effets d’annonces et afin d’avancer concrètement, notre représentation européenne la CEVI (Confédération Européenne des Vignerons Indépendants) rencontrera la semaine prochaine la Direction générale de la Fiscalité et de l'Union douanière de la Commission européenne.
Dès septembre 2012, les Vignerons Indépendants avaient publié un livret proposant une réforme du système actuel du commerce intracommunautaire à destination des particuliers.
Le mouvement était alors bien seul à défendre cette position, contre l’avis de ceux qui la rejoignent aujourd’hui.
Le travail de la CEVI et des Vignerons Indépendants a permis de mobiliser les Douanes française sur le sujet et commencé à faire bouger les lignes de la Commission européenne avec des premiers travaux envisagés en 2015 et une étude indépendante de 2020 qui avait conclu au bénéfice pour les vignerons d’un guichet unique sur le modèle de la TVA pour le paiement des accises.
Depuis, le mouvement continue de mobiliser et sensibiliser les ministres, députés, sénateurs et membres de la Commission et du Parlement européen.
Loin des effets d’annonces et afin d’avancer concrètement, notre représentation européenne la CEVI (Confédération Européenne des Vignerons Indépendants) rencontrera la semaine prochaine la Direction générale de la Fiscalité et de l'Union douanière de la Commission européenne.
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Mercredi 18 Février 2026
Dates des salons 2026
En attendant l'ouverture des inscriptions (courant mai), voici quelques dates à noter :
11ème SALON DE CLERMONT-FERRAND
Du 16 au 18 OCTOBRE 2026 - 16 octobre 14h-20h / 17 octobre 10h-20h / 18 octobre 10h-18h
POLYDOME- Place du 1er mai- 63000 CLERMONT-FERRAND
2nd SALON DE HAMBOURG
Du 23 au 25 OCT0BRE 2026 – 23 octobre 15h à 18h - 24 et 25 octobre 11h-18h
CRUISE CENTER ALONA – 22767 HAMBOURG
36ème SALON DE LYON HALLE TONY GARNIER
Du 29 OCTOBRE au 1er NOVEMBRE 2026 - 29 oct. 15h-21h / 30 oct. et nov. 10h-20h / 31 oct. 10h-19h /1er nov. 10h-16h
HALLE TONY GARNIER – 20 PLACE DES DOCTEURS CHARLES ET CHRISTOPHE MERIEUX 69007 LYON
34ème SALON DE REIMS
Du 6 au 9 NOVEMBRE 2026 – 6 novembre 15h-21h / 7 novembre 10h-20h / 8 novembre 10h-19h / 9 novembre 10h-18h
REIMS PARC DES EXPOS – SITE HENRI FARMAN – BP 214 - 51686 REIMS CEDEX 2
30ème SALON DE LILLE
Du 20 au 23 NOVEMBRE 2026 – 20 novembre 10h-20h / 21-22 novembre 10h-19h / 23 novembre 10h-16h
HALLS PARIS BRUXELLES - LILLE GRAND PALAIS – 59000 LILLE
11ème SALON DE CLERMONT-FERRAND
Du 16 au 18 OCTOBRE 2026 - 16 octobre 14h-20h / 17 octobre 10h-20h / 18 octobre 10h-18h
POLYDOME- Place du 1er mai- 63000 CLERMONT-FERRAND
2nd SALON DE HAMBOURG
Du 23 au 25 OCT0BRE 2026 – 23 octobre 15h à 18h - 24 et 25 octobre 11h-18h
CRUISE CENTER ALONA – 22767 HAMBOURG
36ème SALON DE LYON HALLE TONY GARNIER
Du 29 OCTOBRE au 1er NOVEMBRE 2026 - 29 oct. 15h-21h / 30 oct. et nov. 10h-20h / 31 oct. 10h-19h /1er nov. 10h-16h
HALLE TONY GARNIER – 20 PLACE DES DOCTEURS CHARLES ET CHRISTOPHE MERIEUX 69007 LYON
34ème SALON DE REIMS
Du 6 au 9 NOVEMBRE 2026 – 6 novembre 15h-21h / 7 novembre 10h-20h / 8 novembre 10h-19h / 9 novembre 10h-18h
REIMS PARC DES EXPOS – SITE HENRI FARMAN – BP 214 - 51686 REIMS CEDEX 2
30ème SALON DE LILLE
Du 20 au 23 NOVEMBRE 2026 – 20 novembre 10h-20h / 21-22 novembre 10h-19h / 23 novembre 10h-16h
HALLS PARIS BRUXELLES - LILLE GRAND PALAIS – 59000 LILLE
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Lundi 16 Février 2026
Salon de l'Agriculture du 21 février au 1er mars 2026
Les Vignerons Indépendants seront au rendez-vous !
Les Vignerons Indépendants seront présents dans le pavillon 4, sur le stand G071.
Nous recevrons de nombreux politiques et institutionnels pour porter votre voix, défendre notre métier et nos entreprises.
Si vous passez par le Salon de l'Agriculture, venez nous rendre visite sur le stand G071 des Vignerons Indépendants !
Nous recevrons de nombreux politiques et institutionnels pour porter votre voix, défendre notre métier et nos entreprises.
Si vous passez par le Salon de l'Agriculture, venez nous rendre visite sur le stand G071 des Vignerons Indépendants !
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Vendredi 13 Février 2026
Utilisation du cuivre
Question au gouvernement du sénateur Pierre-Alain Roiron
Le sénateur Pierre-Alain Roiron (Indre-et-Loire – PS) a interrogé le Gouvernement pour relayer les inquiétudes de la filière viticole autour de l’utilisation du cuivre.
Le sénateur a alerté le Gouvernement sur la situation critique créée par la décision de l’ANSES de restreindre fortement l’usage des produits à base de cuivre dès le 15 janvier, alors même que le règlement européen (UE) 2025/1489 proroge son autorisation jusqu’au 31 décembre 2029.
Il a rappelé que le cuivre, composant essentiel de la bouillie bordelaise, constitue le seul fongicide minéral autorisé en agriculture biologique contre le mildiou, et qu’il permet de limiter le recours aux pesticides de synthèse.
Cette décision nationale, plus restrictive que celle d’autres États membres comme l’Italie, créerait une distorsion de concurrence pénalisant les viticulteurs français.
Dans le bassin ligérien, où la viticulture biologique représente 25 % des surfaces, les exploitations se retrouveraient sans solution technique viable, avec des pertes pouvant dépasser 30 % certaines années.
Le sénateur a demandé si le Gouvernement envisageait de suspendre l’abrogation jusqu’en 2029, d’harmoniser les méthodes d’évaluation entre États membres et d’attendre les résultats des recherches sur les alternatives avant toute décision définitive.
En réponse, Vincent Jeanbrun (Ministre délégué chargé du Logement de France) a répondu au nom du Gouvernement mesurer pleinement l’inquiétude de la filière, rappelant que le cuivre demeure un outil essentiel de protection contre le mildiou et que son approbation européenne court jusqu’en juin 2029 avec un encadrement renforcé.
Il a précisé que, pour la viticulture biologique, deux autorisations ont été renouvelées, tandis que les produits non reconduits restent utilisables jusqu’au 15 janvier 2027 grâce au délai de grâce.
Plusieurs actions sont engagées : demandes de modification des conditions d’emploi déposées auprès de l’ANSES, renforcement de la reconnaissance mutuelle via le décret du 8 juillet, priorisation des dossiers cuivre, publication d’un guide national de bonnes pratiques et possibilité de recourir à des dérogations d’urgence en cas d’absence d’alternatives.
Le Gouvernement a également mis en avant le soutien à la recherche d’alternatives, avec une enveloppe dédiée dans le budget 2026.
Le sénateur a alerté le Gouvernement sur la situation critique créée par la décision de l’ANSES de restreindre fortement l’usage des produits à base de cuivre dès le 15 janvier, alors même que le règlement européen (UE) 2025/1489 proroge son autorisation jusqu’au 31 décembre 2029.
Il a rappelé que le cuivre, composant essentiel de la bouillie bordelaise, constitue le seul fongicide minéral autorisé en agriculture biologique contre le mildiou, et qu’il permet de limiter le recours aux pesticides de synthèse.
Cette décision nationale, plus restrictive que celle d’autres États membres comme l’Italie, créerait une distorsion de concurrence pénalisant les viticulteurs français.
Dans le bassin ligérien, où la viticulture biologique représente 25 % des surfaces, les exploitations se retrouveraient sans solution technique viable, avec des pertes pouvant dépasser 30 % certaines années.
Le sénateur a demandé si le Gouvernement envisageait de suspendre l’abrogation jusqu’en 2029, d’harmoniser les méthodes d’évaluation entre États membres et d’attendre les résultats des recherches sur les alternatives avant toute décision définitive.
En réponse, Vincent Jeanbrun (Ministre délégué chargé du Logement de France) a répondu au nom du Gouvernement mesurer pleinement l’inquiétude de la filière, rappelant que le cuivre demeure un outil essentiel de protection contre le mildiou et que son approbation européenne court jusqu’en juin 2029 avec un encadrement renforcé.
Il a précisé que, pour la viticulture biologique, deux autorisations ont été renouvelées, tandis que les produits non reconduits restent utilisables jusqu’au 15 janvier 2027 grâce au délai de grâce.
Plusieurs actions sont engagées : demandes de modification des conditions d’emploi déposées auprès de l’ANSES, renforcement de la reconnaissance mutuelle via le décret du 8 juillet, priorisation des dossiers cuivre, publication d’un guide national de bonnes pratiques et possibilité de recourir à des dérogations d’urgence en cas d’absence d’alternatives.
Le Gouvernement a également mis en avant le soutien à la recherche d’alternatives, avec une enveloppe dédiée dans le budget 2026.
- 12:03 - Permalien
Jeudi 12 Février 2026
Wine Paris
Un salon qui redonne espoir à la filière
Avec plus de 6 500 exposants et 61 000 visiteurs, Wine Paris confirme son statut de premier rendez-vous mondial des vins et spiritueux.
Sur les stands, les professionnels ont relevé une qualité accrue des visiteurs, davantage orientés vers des références précises et des projets d’achat concrets.
Pour Jean-Marie Fabre, président des Vignerons Indépendants de France, le climat général était plus serein qu’attendu : la stabilisation politique en France, la mise en œuvre des dispositifs d’arrachage et de restructuration bancaire, ainsi que le retour d’acheteurs américains ont contribué à restaurer un état d’esprit constructif.
« Ce n’est pas une hirondelle qui fait le printemps, mais cela envoie des signaux positifs », souligne-t-il, rappelant que seul le passage à des commandes fermes dans les prochaines semaines permettra de confirmer la dynamique.
Sur le stand collectif des vignerons Indépendants de la Loire, Laure Dubreuil a reçu François Bonneau, le Président de la Région Centre Val de Loire, et fait passer quelques messages sur le développement à l'export et la protection contre les aléas climatiques.
De son côté, la Confédération avait mis un espace à disposition de jeunes vignerons afin de leur permettre de recevoir leurs clients et de trouver de nouveaux débouchés économiques.
Si Wine Paris a « reboosté » la filière, les exploitations restent attentives au coût et au retour sur investissement des salons professionnels.
La multiplication des rendez-vous commerciaux nécessite des arbitrages stratégiques, notamment pour les domaines de taille modeste.
Côté institutionnel, il est à noter cette année l’inauguration exceptionnelle du salon par le Président de la République.
A cette occasion, une rencontre a été organisée en petit comité avec les principaux responsables professionnels et entreprises de la filière, rencontre à laquelle a participé le président des Vignerons Indépendants de France à la demande du Cabinet du Président de la République.
Cela lui a permis de rappeler les propositions portées par le mouvement sur les accords commerciaux pour ouvrir de nouveaux marchés, sur le guichet unique pour les accises au sein de l’Union européenne, ainsi que sur les moyens de production, avec notamment la protection du vignoble contre les aléas climatiques.
Ces messages ont également pu être passés aux ministres de l’Agriculture, du Commerce extérieur ainsi qu’aux députés présents à la rencontre des exposants.
Sur les stands, les professionnels ont relevé une qualité accrue des visiteurs, davantage orientés vers des références précises et des projets d’achat concrets.
Pour Jean-Marie Fabre, président des Vignerons Indépendants de France, le climat général était plus serein qu’attendu : la stabilisation politique en France, la mise en œuvre des dispositifs d’arrachage et de restructuration bancaire, ainsi que le retour d’acheteurs américains ont contribué à restaurer un état d’esprit constructif.
« Ce n’est pas une hirondelle qui fait le printemps, mais cela envoie des signaux positifs », souligne-t-il, rappelant que seul le passage à des commandes fermes dans les prochaines semaines permettra de confirmer la dynamique.
Sur le stand collectif des vignerons Indépendants de la Loire, Laure Dubreuil a reçu François Bonneau, le Président de la Région Centre Val de Loire, et fait passer quelques messages sur le développement à l'export et la protection contre les aléas climatiques.
De son côté, la Confédération avait mis un espace à disposition de jeunes vignerons afin de leur permettre de recevoir leurs clients et de trouver de nouveaux débouchés économiques.
Si Wine Paris a « reboosté » la filière, les exploitations restent attentives au coût et au retour sur investissement des salons professionnels.
La multiplication des rendez-vous commerciaux nécessite des arbitrages stratégiques, notamment pour les domaines de taille modeste.
Côté institutionnel, il est à noter cette année l’inauguration exceptionnelle du salon par le Président de la République.
A cette occasion, une rencontre a été organisée en petit comité avec les principaux responsables professionnels et entreprises de la filière, rencontre à laquelle a participé le président des Vignerons Indépendants de France à la demande du Cabinet du Président de la République.
Cela lui a permis de rappeler les propositions portées par le mouvement sur les accords commerciaux pour ouvrir de nouveaux marchés, sur le guichet unique pour les accises au sein de l’Union européenne, ainsi que sur les moyens de production, avec notamment la protection du vignoble contre les aléas climatiques.
Ces messages ont également pu être passés aux ministres de l’Agriculture, du Commerce extérieur ainsi qu’aux députés présents à la rencontre des exposants.
- 17:10 - Permalien
Mercredi 11 Février 2026
Demain, la fin du vin ?
Le président des Vignerons Indépendants défend le vin sur LCP
La Chaîne Parlementaire (LCP) a consacré près de 30 minutes aux sujets de la filière viticole, dans une émission intitulée « Demain, la fin du vin ?».
Jean-Marie Fabre, Président des Vignerons Indépendants de France, présent sur le plateau, a pu parler de la situation du vignoble français, des modes de consommation, du commerce extérieur et du besoin pour les vins français de gagner des parts de marché à l’export.
Jean-Marie Fabre, Président des Vignerons Indépendants de France, présent sur le plateau, a pu parler de la situation du vignoble français, des modes de consommation, du commerce extérieur et du besoin pour les vins français de gagner des parts de marché à l’export.
- 16:15 - Permalien
Notez bien !
Les informations présentées dans ce blog sont destinées
aux Vignerons Indépendants adhérents, présents sur le territoire de la fédération du Centre Val de Loire.

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